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Chers camarades : notre critique

URSS, 1962. Des ouvriers grévistes sont décimés par les autorités alors qu'ils manifestent contre la hausse des prix. Chers camarades d'Andreï Konchalovski raconte avec brio et profondeur cette épisode sanglant du régime communiste.

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© Chers camarades
Après un Michel Ange d’une rigueur esthétique éblouissante mais manquant sans doute un peu de fibres, Konchalovski livre enfin son film-somme, l’aboutissement d’une carrière d’outsider du grand cinéma russe. Frère de Nikita Mikhalkov et élève de Tarkovski, Andreï Konchalovski est toujours resté à l’ombre de ses maîtres : il n’a pourtant jamais cessé de tourner depuis les années 60, avec une régularité presque métronomique, aussi prolifique que touche-à-tout. On lui connaît même un curieux passage à l’ouest (Runaway Train et Tango & Cash, pur buddy movie avec Stallone et Kurt Russell !) [...]
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