Skip to content

[Cinéma] Coma : perdu dans le métavers 

Par

Publié le

16 novembre 2022

Partage

coma

Amoncellement d’images sans rime ni raison, le dernier film de Bertrand Bonello est un décalque d’art contemporain qui tente l’humour pour la première fois. Débutant par un court-métrage compassé où le réalisateur s’adresse à sa fille sur fond d’agrandissements de plans de Nocturama (son avant-dernier film), Coma enchaîne sur tout et rien : le malaise adolescent par temps de COVID, l’extension du rêve dans les mondes virtuels, une sitcom avec poupées Barbie doublée par des stars (Garrel, Ulliel, Demoustier), un dessin animé foireux, et – seul segment à peu près fonctionnel – les conseils en développement personnel d’une Youtubeuse pince-sans-rire (Julia Faure, parfaite).

Lire aussi : [Cinéma] Armageddon Time : confession trop intime 

Conçu pendant le confinement et capitalisant sur cette nouveauté, le film semble pourtant nous parvenir d’un siècle lointain où tout serait assommant. Prenez le fameux mème de Valérie Pécresse sur le métavers, étendez-le sur 1 h 20 avec du Deleuze, des serial-killers, etc; il n’y a plus, en effet, qu’à tomber dans le Coma

Coma (1 h 20), de Bertrand Bonello, avec Louise Labeque, Julia Faure, Louis Garrel,
en salles le 16 novembre 

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest