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Cobra Kai : hymne à l’éternel masculin

Série jouissive, « Cobra Kai » est un véritable brûlot contre l’évolution de l’Amérique contemporaine, traitant avec une rare acidité du phénomène des « social justice warriors ». Reprenant la série culte des « Karaté Kid » avec les acteurs du casting original, cette production Sony s’inscrit en faux contre l’air du temps.

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© YouTube Red / Netflix
La nostalgie des années 80 atteint son paroxysme. Jusqu’à l’overdose ? Oui, quand l’évocation de cette période se limite à quelques gimmicks et effets de style caricaturaux. Ce n’est pas le cas avec « Cobra Kai ». La série offre certes sont lot de références nostalgiques, à commencer par des flashbacks tirés du premier « Karaté Kid ». La bande originale fait ainsi la part belle au hard rock burné de la scène glam de Los Angeles, Ratt ou Guns And Roses étant nommément cités par certains personnages, ou encore à la synthwave dont raffole l’alt-right étatsunienne. Les films d’action de propagande anti-soviétique de l’ère Reagan sont aussi largement invoqués. Ayant pour cadre Los Angeles, « Cobra Kai » nous montre ainsi la transformation de la Cité des Anges, autrefois temple de la fête décomplexée, en lieu de pèlerinage de la révolution culturelle progressiste. [...]
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