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Cry Macho : naufrage d’une légende

On vénère Clint Eastwood, mais il nous faut bien avouer que Cry Macho est un naufrage complet. Nous rejouant le coup du crépuscule du héros, Clint fait peine à voir, alors que côté dialogues, mise en scène et photo, rien n'est à garder. Triste.

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© Warner Bros
Il y a des films qu’on ne devrait jamais voir. Ceux qui vous salissent les yeux et vous crèvent le cœur non pas en raison de leur laideur mais parce qu’ils trahissent la déchéance de leur auteur et qu’ils nous poussent à égratigner une icône. Dès l’ouverture, le vieux cow-boy fait peine à voir. Démarche comme soutenue au déambulateur, chapeau trop grand, corps rabougri, Clint nous rejoue l’énième crépuscule du héros sauf que, cette fois-ci, il ne joue pas, il l’incarne et, à plus de 90 bougies, même le numérique ne peut pas y faire grand-chose. Il y a une forme d’indécence à se mettre en scène ainsi en l’assumant complètement. Eastwood est Mike, star déchue du rodéo, qui se voit confier une mission impossible : se rendre au Mexique pour en ramener un adolescent turbulent jusqu’au Texas. Il lui faudra pour cela affronter la pègre mexicaine, la police et son propre passé. [...]
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