Dans l’atelier de Philippe Muray

© Hannah Assouline

Le journal intime est le genre littéraire le plus mensonger qui soit. Pourquoi ? Parce qu’en règle générale il est publié du vivant même de son auteur. Il devient alors un exercice de pose, pire, un instrument d’autopromotion ; et la part de sincérité n’y est plus que résiduelle. Quant au lecteur, il vient y chercher confirmation que l’écrivain reste un être ordinaire, assujetti, tout comme lui, aux plus minables servitudes de la vie quotidienne. Au narcissisme exhibitionniste de l’un répond l’indiscrétion malveillante des autres. [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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