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Défaite de Marine Le Pen : Les consolations

Dimanche, Marine Le Pen perdait pour la deuxième fois consécutive l'élection présidentielle en finale contre Emmanuel Macron, douchant au passage les espoirs du camp national. Depuis, nombre de ses membres cherchent des consolations illusoires, qui sont autant de marques de lâcheté. Article tiré de L'Incotidien du 25 avril.

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© Capture d'écran YouTube

Il s’est passé un truc ce week-end ? Je sais pas, je vois que ça s’agite sur les très saints réseaux sociaux ce matin. Moi j’y entrave dalle que, je rentre de deux jours dans une grotte à m’envoyer des tractions de tricératops, à te faire suer le major Gérald rien qu’en entendant au loin les grognements qu’elles m’arrachent. D’ailleurs il a envahi mes DM d’excuses pour son physique de lâche et de demandes de coaching personnalisé.

Bon, assez de choses sérieuses, parlons-en de ces futilités électorales. Mon premier argument sera contre ceux qui minimisent. Boh ça va, 42 % pour l’extrême droite, si on m’avait dit ça il y a dix ans… Avant de répondre sur le fond politique, je voudrais m’exprimer en termes psychologiques : dont provient ce besoin de maquiller une défaite cuisante en demi-victoire ? Autrement dit, pourquoi une telle aversion à la souffrance ? Après avoir perdu, la douleur nous travaille les entrailles. Il ne s’agit pas ici d’un constat mais d’un devoir.

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