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Démission de Boris Johnson : qui sont les candidats à sa succession ?   

Alors que Boris Johnson a annoncé sa démission du poste de chef du Parti conservateur et donc in fine du poste de Premier ministre du Royaume-Uni, les potentiel successeurs se bousculent : lundi 11 juillet, pas moins de 11 candidats avaient décidé de se lancer dans la course au10 Downing Street.

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© DR

Ils sont onze à s’être déclaré candidats à la succession de Boris Johnson. Certains sont déjà des étoiles montantes du Parti conservateur comme Liz Truss, qui a fait parler d’elle au sujet du protocole nord-irlandais. D’autres sont nettement moins connus et pourront ainsi obtenir davantage de visibilité dans la vie politique britannique.

Parmi les favoris, Liz Truss donc, 46 ans, se démarque particulièrement. Souvent décrite par les médias comme « ambitieuse », cette admiratrice de Margaret Thatcher a un curriculum vitae particulièrement imposant : elle a été ministre sous les trois cabinets Cameron, May et Johnson. D’abord ministre de l’Environnement elle devient ensuite ministre de la Justice et Lord Chancelier, puis Secrétaire en chef du Trésor. Boris Johnson lui confie le poste de Secrétaire d’État au Commerce et de ministre de la Condition féminine et de l’Égalité, avant de lui confier en septembre 2021 les Affaires étrangères. Depuis décembre, elle occupe également les fonctions de négociateur en chef du gouvernement britannique avec l’Union européenne et président britannique du Conseil de partenariat UE-Royaume-Uni

Penny Mordaunt est régulièrement attaquée par le lobby LGBT. Des rumeurs prétendent même qu’elle aurait « jeté des personnes trans sous un bus ».

Un point intéressant : après avoir voté contre le Brexit en 2016, elle va finalement évoluer (par pragmatisme ou par ambition ?) vers l’euroscepticisme au point de déclarer en 2017 qu’en cas de second référendum elle voterait cette fois pour la sortie de l’UE. Elle affirmait en effet que les « problèmes économiques massifs » qu’elle craignait n’avaient finalement « pas eu lieu » et soutenait qu’avec le Brexit, le Royaume-Uni avait « attiré de nouveaux investissements à l’étranger » et y avait « vu de nouvelles occasions de commercer avec le reste du monde ».[...]

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