Skip to content

Dissolution de l’Alvarium : la riposte

Au 31 rue du Cornet, dans le centre-ville d’Angers, l’Alvarium (la ruche en latin) fait l’objet d’une procédure de dissolution initiée par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Plus politique que juridique, cette dissolution est vivement contestée par les militants de ce groupe nationaliste. Rencontre avec son porte-parole Jean-Eudes Gannat.

Partage

© Barbara Viollet pour L’Incorrect

Créé en 2017 par d’anciens militants de grands partis exaspérés par la politique nationale, l’Alvarium est né du sentiment qu’il faut cesser de tout demander à l’État mais plutôt agir concrètement près de chez soi. Inspirés par le combat culturel de Gramsci, « le pari bénédictin » de Rob Dreher et la doctrine sociale de l’Église, les jeunes membres de l’Alvarium se réunissent autour d’un local dans le centre-ville d’Angers et réalisent régulièrement des actions sociales comme des maraudes, une mission humanitaire en Arménie ou un potager partagé, mais aussi culturelles comme des cours de cuisine ou de boxe, des visites du patrimoine et la mise à disposition de livres de référence. Selon Jean-Eudes Gannat, le porte-parole haut en couleurde l’Alvarium, « l’objectif est de fonder une communauté solide au moment où tout s’écroule ».

Loin de la politique politicienne au départ, ils y sont amenés par leurs adversaires locaux, les antifas, et leurs relais médiatiques. À l’occasion de leur première installation avenue Pasteur à Angers, les antifas ont mené une véritable campagne de dénigrement et de violence à leur encontre, soutenus par la presse locale et officieusement par le conseil municipal, puisque la mairie leur a mis à disposition des locaux municipaux par le biais de baux gratuits. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Partage

En Kiosque
Rejoignez-nous

Newsletter

Pin It on Pinterest