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Dream horse : notre critique

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Publié le

10 août 2021

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Avec Dream horse, Euros Lyn signe un film touchant et optimiste, dans lequel une communauté ouvrière s’organise pour entraîner un cheval de course. Une sorte de Jappeloup aux Pays de Galles.
dream horse

Un petit coup de déprime ? Votre bonne femme qui vous a pondu une litanie de reproches en latin (ou votre mec qui une nouvelle fois a zappé la fête des mères) ou juste Marine Le Pen qui taxe Zemmour de radical en faisant un câlin à son chat ? On a le remède ! Le bon petit film « by a true story », comme c’est annoncé en générique d’ouverture avec tout ce qu’il faut d’émotions faciles mais sincères. L’histoire vraie, c’est celle de Jon Vokes, une Galloise qui, afin de s’affranchir de son quotidien morose, fonde un syndicat ouvrier pour entraîner un cheval de course.

Lire aussi : Voyage au bout de l’enfer : notre critique

Avec peu d’expérience et beaucoup de passion, Jan redonne la flamme à sa communauté. Dream Horse est un film sans âge, typiquement british. Comme si The Full Monty ou Billy Elliot débarquaient en 2021 dans les salles obscures, sauf qu’il ne s’agit ni de chômeur strip-teaseur, ni d’un gamin en tutu mais des sans-dents en gilet jaune qui causent en gaélique pour savoir si leur pur-sang va courir le grand prix du Pays de Galles. Bien joué, bien écrit et optimiste, ce film est parfait pour vous détendre les trapèzes la veille de la rentrée des classes.

Dream horse (1h42) de Euros Lyn, avec Toni Collette, Damian Lewis, Owen Teale, en salle le 4 août

https://www.youtube.com/watch?v=SiRU1PC7I_U

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