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Du bon usage du complotisme

On aurait tort de croire que le complotisme serait l’apanage de geeks boutonneux en mal de sensations fortes, de paranoïaques compulsifs en rupture de ban avec le réel et d’une poignée de savants fous. Force est de constater que ce mal gagne parfois les médias que l’on dit « mainstream ».

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© capture d'écran BFM TV

Les médias de grand chemin utilisent (parfois sans vergogne) la rhétorique complotiste pour conforter l’idéologie dominante. Ils jouent d’ailleurs un jeu dangereux, vouant aux gémonies ceux qu’ils ont catalogués comme des dangereux « complotistes » d’un côté et usant des mêmes techniques de désinformation de l’autre. Le complotisme n’apparaît alors plus comme le symptôme d’un confusionnisme ambiant mais, bien au contraire, comme un outil d’ingénierie sociale utilisé sciemment pour formater les esprits.

Diantre ! Il y aurait donc un complotisme plébéien, réservé aux hordes de Gilets jaunes et donc méprisable, et un autre plus élitiste (et par conséquent louable) ? De toute évidence, les exemples de théories complotistes relayées par les médias ne manquent pas. Pour autant, on aurait tort de croire que tout cela cache inévitablement un machiavélisme de mauvais aloi. Après tout, les journalistes ne sont-ils pas des individus comme les autres avec leurs lubies, leurs tendances paranoïaques mais aussi (et surtout) leur mauvaise foi ? [...]

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