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Élisa, Pauline et Caroline : les chaudes sœurs B.

Plus encore que les deux impératrices, elles ont incarné le charme, l’élégance et la flamboyance de l’épopée napoléonienne. Élisa, Pauline et Caroline Bonaparte étaient aussi des femmes de caractère, dignes sœurs de l’Empereur.

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Plus encore que les deux impératrices, elles ont incarné le charme, l’élégance et la flamboyance de l’épopée napoléonienne. Élisa, Pauline et Caroline Bonaparte étaient aussi des femmes de caractère, dignes sœurs de l’Empereur.

Il y a d’abord Maria Anna, dite Élisa, princesse de Lucques. Née en 1777, elle est élevée à la maison royale de Saint-Cyr, avec les filles de la noblesse. Elle ne retrouve la Corse qu’à l’âge de quinze ans, et brièvement, car les Bonaparte se réfugient bientôt à Marseille, fuyant l’invasion anglaise. C’est là qu’Élisa fait la connaissance d’un compatriote d’Ajaccio, le capitaine d’infanterie Félix Baciocchi, qu’elle épouse en 1797. Le couple s’installe à Paris, où le salon d’Élisa permet à la nouvelle élite issue de la Révolution de côtoyer les aristocrates de retour d’émigration. Sous le Consulat, avec son frère Lucien, elle œuvre à la réconciliation de la France et de l’Église catholique, ainsi qu’à la refonte de l’Institut. Mais c’est en Italie qu’Élisa déploiera vraiment ses talents de femme d’État.

En 1805, Napoléon Ier lui octroie la principauté de Lucques et de Piombino. Tandis que Félix Baciocchi se retire dans la coulisse, Élisa préside le conseil des ministres, mène une politique réformatrice et lance un programme de grands travaux. Quatre ans plus tard, afin de récompenser sa compétence, l’Empereur élève la « Sémiramis de Lucques » à la dignité de grande-duchesse de Toscane. À Florence, Élisa poursuit sa tâche, développe l’agriculture et l’instruction publique, purge la province des brigands. Après la chute de l’Aigle, elle se retirera à Trieste, où elle s’éteindra prématurément, en 1820… [...]

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