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Enquête : L’association PETA, ou l’exhibition sexuelle contre l’exploitation animale

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Publié le

23 février 2021

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Le maire EELV de Lyon Grégory Doucet a décidé qu’aucune viande ne serait plus servie dans les cantines scolaires de sa ville. Une mesure éminemment idéologique dans le but de promouvoir un agenda antispéciste et derrière laquelle se cache des réseaux militants. C’est l’occasion idéale pour se pencher sur l’une des associations de cette galaxie : PETA (Pour une Éthique dans le Traitement des Animaux), qui utilise l’exhibition sexuelle de ses employées pour lutter contre la consommation de viande et de produits d’origine animale. Enquête.

L’organisation PETA (Pour une Éthique dans le Traitement des Animaux) est un monstre, dans tous les sens du terme. Fondée dans les années 70 pour lutter contre les mauvais traitements infligés par l’industrie aux animaux, elle a ensuite dévié sans que ses six millions et demi de soutiens ne s’en rendent compte. Son truc désormais, c’est l’antispécisme. Les humains ne sont pas au-dessus des animaux, mais au même plan qu’eux. Donc, si vous tuez un poulet, vous commettez un meurtre. Carrément. Cette borne étant franchie, PETA n’a plus de limites.

Pour commencer, elle ne s’occupe pas des animaux, mais de lobbying et de communication en faveur de ses thèses, à hauteur de 50 millions de dollars par an. Ce budget lui permet d’employer plus de 475 personnes. L’organisation quadrille toutes les industries, et envoie plusieurs dizaines de millions de lettres par an aux politiques. Chaque jour en moyenne, elle donne dix interviews, organise neuf manifestations et euthanasie 5 animaux dans son refuge de Virginie, où des gens confiants lui apportent leurs bêtes. Il paraît qu’elles sont malades ou vieilles. Le truc de PETA est de choquer. Donc on n’hésite pas à comparer la Shoah avec les abattoirs. On s’asperge de sang. On s’enferme dans des cages. Et puis on dénude des femmes. C’est ce qui marche le mieux, surtout en France. Et comme elles sont salariées, elles sont sans doute recrutées sur le physique. L’Inspection du travail regarde ailleurs. D’autres chats à fouetter peut-être.

Lire aussi : Enquête : Le coût de l’immigration

PETA en France, aujourd’hui, c’est le doux visage d’Isabelle Goetz. Elle est porte-parole à la télé. Mais sur son compte LinkedIn, elle est employée par l’association. Elle est jolie et a mené des campagnes en bikini. Une exception vous pensez ? Voyons voir. En 2010, la porte-parole s’appelait Michelle Line, une autre jolie salariée, qu’Internet vous montrera gentiment attachée en sous-vêtement à un poteau contre le gavage des canards. Quid d’Iris Douzet ? Cette charmante jeune femme, strip-teaseuse connue sous le nom de Miss Caprice, est une militante dévouée. Mais tout de même, que fait le président de PETA France ? On ne sait pas, il n’apparaît nulle part.

Il faut demander les statuts de l’association à la préfecture pour le savoir. La présidente de PETA France est Ingrid E. Newkirk, la fondatrice de toute l’organisation. La secrétaire et la trésorière sont également américaines, respectivement de l’Ohio et de l’Arizona. Pas le genre à s’occuper du droit social français. L’étranger est très présent chez PETA France, car les campagnes d’intimidation envers les entreprises sont menées par Mathilde Dorbessan, basée à Londres. Pas besoin de payer les charges françaises. Le secrétariat est aussi à Londres, géré par Chloé Galard. Les relations avec les stars sont directement gérées depuis Los Angeles, merci Carolyne Englar. Toutes ces filles sont jolies.

Résumons : une association loi 1901 française fondée et dirigée par trois américaines givrées, n’embauche que de jolies jeunes femmes, notamment pour se dévêtir dans la rue au nom de la compassion, afin d’interdire en France le foie gras et le fromage

Résumons : une association loi 1901 française fondée et dirigée par trois américaines givrées, n’embauche que de jolies jeunes femmes, notamment pour se dévêtir dans la rue au nom de la compassion, afin d’interdire en France le foie gras et le fromage. Jusqu’en octobre 1981, un agrément préalable du ministère de l’Intérieur était nécessaire pour que des étrangers non-résidents en France puissent créer chez nous une association. Contre PETA et consorts, le retour de cet agrément est nécessaire, ainsi que l’application du code pénal actuel. L’Incorrect attend d’ailleurs avec impatience les plaintes de féministes envers cette association qui fait pression sur ses employées pour qu’elles s’exhibent dans la rue.

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