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Enquête : Le féminisme, un marché mondial

Dans la galaxie féministe, l'AWID (Association pour les droits des femmes dans le développement) s'est fait une place de choix. Sa stratégie : infiltrer les organisations internationales pour obliger les États à légiférer dans leur sens. De ses études sur le financement de la cause, il ressort que le féminisme est une véritable lessiveuse du capitalisme, n'en déplaise aux principaux intéressés. Enquête.

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© DR / L'Incorrect

Connaissez-vous l’AWID ? L’Association for Womens’ Rights in Development (Association pour les droits des femmes dans le développement) est une internationale féministe de droit américain qui soutient les mouvements considérant qu’il y a trop d’hommes au pouvoir dans le monde, sauf en terre d’islam évidemment. Cet organe de lobbying existe depuis 35 ans et revendique 6 000 membres. Pas mal. Vous avez deviné que ce machin est financé par les fondations américaines devenues folles : Ford, NoVo, OpenSociety, Oak, elles y sont toutes. Le budget annuel 2018 s’est élevé à 3,6 millions de dollars. L’équipe compte 38 permanentes, brillantes diplômées.

Le féminisme est une lessiveuse du capitalisme. L’association note que les programmes de subventions proviennent d’organismes ultralibéraux, champions de la privatisation des terres ou qui investissent massivement dans des industries particulièrement polluantes

L’AWID produit des stratégies sérieuses de conquête de pouvoir et les met en œuvre. Ainsi, elle a compris que, pour obliger les États à légiférer dans leur sens, un bon truc est d’infiltrer les organisations internationales. C’est en cours avec succès. Attendez-vous à entendre parler d’un traité international contraignant sur « les sociétés transnationales et autres entreprises concernant les droits humains » (connu sous le nom de F4BT) dont l’ébauche est au Conseil des droits de l’Homme. Pour l’AWID, la seule existence de l’idée de traité permet de faire parler de ses thèses et d’ajouter de nouvelles revendications. Classique. [...]

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