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Eugénie Bastié : la cadette de Gascogne

Pendant qu’elle nous parle, elle agite spontanément les mains pour appuyer son propos. Sur la main droite, une bague art-déco toute en géométrie évoque un monastère. À la main gauche une bague de fiançailles aigue-marine tout en simplicité rappelle – comme s’il était nécessaire – le bleu gris limpide de ses yeux.

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© Benjamin de Diesbach pour L’Incorrect
Elle a eu droit à son portrait dans la der de Libé à 24 ans. Pas rien, surtout quand on est l’exact inverse des journalistes idéologue qui y travaillent. Un honneur dont elle se serait bien passé : « Ç’a été le pire coup de ma jeune carrière, qui m’a le plus blessé. Tout était méchant et gratuit ». Pas faux. Mais lu entre les lignes ce portrait est fabuleux tant la journaliste qui l’a rédigé semble incapable de saisir la dimension holiste de son approche intellectuelle. De Michel De Jaeghere, Eugénie Bastié a retenu une phrase : « La vérité n’est pas le contraire de l’erreur ». À encaisser des coups, on risque de se faire sculpter par l’adversaire. De devenir la caricature de soi. [...] La suite de cet article est réservé aux abonnés.
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