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Frank Carter and the Rattlesnakes : une autre version du punk

Frank Carter and the Rattlesnakes est une bouffée d’air frais dans une scène rock sclérosée. Le groupe, à la gouaille toute londonienne, relève sa musique de synthétiseurs dansants et de rythmes new-wave rafraîchissants. Nous avons rencontré le guitariste et compositeur principal du groupe, Dean Richardson, qui nous éclaire sur la recette d’un tel cocktail explosif.

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© Frank Carter and the Rattlesnakes

Pour ce quatrième album, Sticky, on ne change pas une équipe qui gagne, même si, comme le confie Dean Richardson, le processus d’enregistrement ne fut pas tout à fait le même. En effet, alors qu’ils avaient à peine fini leur cycle de tournée pour le précédent album, End of Suffering, les serpents à sonnette furent, comme le reste de la planète, stoppés net par un pangolin. « On tourne tellement que d’habitude, on enregistre nos albums très rapidement. On a généralement trois semaines entre la tournée britannique et la tournée américaine, et c’est le temps imparti pour faire le disque. Mais là, on a eu quasiment deux ans. Ce fut totalement différent. J’ai produit le disque, de façon organique, avec des démos, en huit ou neuf sessions différentes. On s’est enfermés pour composer et enregistrer dans une cabane, puis on est allés dans un petit studio du Nord-Est de Londres, avant de poursuivre dans un grand studio pour les batteries. On a donc eu une approche différente, un peu patchwork, en construisant petit à petit, au lieu de tout faire d’un coup », explique-t-il. […]

Si la pandémie a pu modifier le processus créatif du groupe, on retrouve le même humour

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