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Sur les réseaux sociaux, dans les médias, la polémique autour des violences faites aux femmes et de la libération de leur parole a occupé de longues semaines. Encore faut-il que cette parole soit celle des chiennes de garde du féminisme contemporain.
Vous prenez un verre dans un bar, un soir, avec un homme récemment rencontré. Celui-ci nourrit de solides projets pour la nuit. Vous lui plaisez et son charme ne vous laisse pas indifférente. Soudain, une notification s’affiche sur votre téléphone : votre partenaire vient de vous proposer une relation sexuelle. En agrandissant la fenêtre, vous découvrez alors les « paramètres » qu’il a enregistrés en vue du prochain rapport: si un préservatif sera utilisé, la possibilité ou non de pratiques BDSM, ou encore si le langage cru sera de rigueur pendant l’acte. La durée de la relation est aussi programmée. Les préférences sexuelles étant établies, il ne vous reste plus qu’à confirmer l’ensemble en envoyant votre consentement. Ce récit ne relève en rien de l’anticipation, plusieurs applications, utilisées notamment aux États-Unis, proposent désormais de contractualiser les relations sexuelles. L’application le plus en vogue en la matière se nomme « Legal fling ». À en croire ses créateurs néerlandais, son utilisation permet… d’éviter les viols.
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Les gazelles n’aiment pas l’eau de Cologne
Difficile d’y voir autre chose que la continuité de l’idéologie actuelle néo-féministe qui, sous couvert d’un vernis égalitaire, tend à essentialiser l’homme et la femme. Ainsi, l’homme serait par nature un prédateur et la femme, une victime. Et si le tribunal est l’un des terrains de jeux préférés des féministes contemporaines, ces dernières ont une vision bien particulière de la justice. Bien qu’ayant effectué sa peine après le meurtre de sa compagne Marie Trintignant, Bertrand Cantat semble privé de toute possibilité d’amendement. À chaque parution d’un album ou d’une interview du chanteur, les indignés de tout bord montent au créneau. Leur objectif: tuer socialement Bertrand Cantat.
Difficile d’y voir autre chose que la continuité de l’idéologie actuelle néo-féministe qui, sous couvert d’un vernis égalitaire, tend à essentialiser l’homme et la femme.
Sur les réseaux sociaux, dans les médias, la polémique autour des violences faites aux femmes et de la libération de leur parole a occupé de longues semaines. Encore faut-il que cette parole soit celle des chiennes de garde du féminisme contemporain. Avec ces militants, la justice n’est qu’une forme endimanchée de la vengeance. L’interprète d’Un jour en France n’est pas une exception. En 2014, le journaliste de LCP Frédéric Haziza était sanctionné par son employeur à la suite d’un comportement déplacé avec une consœur. Il lui avait touché les fesses. La veille de la prescription des faits, en pleine affaire Weinstein, celle-ci décide de déposer plainte. Frédéric Haziza est donc suspendu plusieurs mois par la chaîne. Apprenant que le présentateur devait retrouver son poste, la rédaction de LCP-AN a voté, en janvier dernier, une motion de défiance à l’encontre des dirigeants de la chaîne. De retour à l’antenne, ses partenaires Le Monde et Franceinfo se retirent alors de son émission.
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Quid de la présomption d’innocence ? Un détail de l’histoire quand il s’agit de relancer la guerre des sexes. L’homme est, par nature, un éternel coupable. Sauf lorsqu’il est issu de l’immigration. Dans ce cas-là, les féministes contemporaines font preuve d’une pudeur de gazelles quand il faut aborder la question des harceleurs. Réagissant aux viols de Cologne commis par des hommes essentiellement d’origine maghrébine en 2016, d’après les informations de la police, Caroline de Haas ou Clémentine Autain ont partagé leurs craintes quant aux « instrumentalisations racistes ». La figure de l’immigré remplaçait celle de la femme, reléguée alors au second plan. Une victime chasse l’autre.
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