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Islam et homophobie dans les banlieues, la belle affaire

L’agression de Yanis prouve, s’il le fallait encore, la réalité de la violence banlieusarde envers les homosexuels. Les chiffres le montrent, les musulmans sont plus homophobes que le reste de la population française, et la radicalisation de l’islam dans les banlieues immigrées ne fait qu’aggraver le phénomène.

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© Rémi Carlu pour L'Incorrect

Début octobre, dans la cité de Montgéron en banlieue parisienne, Yanis, 17 ans, s’est fait tabasser par une dizaine de « jeunes » – comme on dit désormais – issus de son quartier. Si ce lynchage ressemble à un scandaleux fait divers parmi tant d’autres, le caractère purement homophobe de l’attaque a choqué l’opinion publique, d’autant plus que la scène a été massivement relayée sur les réseaux sociaux. Alors que le jeune homme se faisait rouer de coups, ses agresseurs lui sommaient en effet de ne plus « marcher comme un pédé », « sale gay » qu’il était. Ce déferlement de haine trouve sa source profonde dans la perception très négative de l’homosexualité en banlieue, et en grande partie due à l’islam, religion extrêmement présente dans les quartiers populaires.

Depuis que Yanis a révélé son orientation sexuelle, il dit en effet vivre un véritable enfer : il a dû être déscolarisé à cause du harcèlement qu’il subissait au lycée

Bien vite, la gauche morale s’est pourtant bandé les yeux et a crié au « padamalgame ». D’abord silencieuses, les associations anti-homophobie sont montées au créneau pour nier le lien entre islam et homophobie. Ainsi, Arnaud Boisseau, porte-parole de « Stop homophobie », a estimé qu’« il n'y a pas de territoires plus sujets à l'homophobie que d'autres ». Pareillement, Caroline Fourest a expliqué que « l’homophobie est en hausse dans tous les milieux identitaires et machistes : on a quelques exemples dans le débat actuel qui montrent que le retour du virilisme et de la nostalgie de l’identité masculine n’est pas le monopole des banlieusards. Qu’on ne vienne pas non plus nous faire croire que ce déchaînement n’est lié qu’à une culture, qu’à une religion ». Elle vise ici évidemment le polémiste Éric Zemmour, qui selon elle, s’acoquine avec la perception haineuse de l’homophobie islamo-banlieusarde : « Ils s’entendent très bien, ils ont la même vision des homosexuels ». S’il serait idiot de croire que l’homophobie ne sévit que dans les banlieues, c’est pourtant une évidence que c’est là qu’elle s’exprime avec le plus de véhémence. […]

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