Jamel Debbouze, comment il a perdu la main

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Qu’il semble loin le temps où Jamel Debbouze était l’icône des banlieues estampillée Canal. Tout juste canaille, pas même mauvais garçon, le natif de Trappes faisait figure de beur (a)typique de la République socialiste de la fin des années 90. Très vite propulsé au rang de petite vedette de la comédie hexagonale, avec le navet Le Ciel, les Oiseaux et… ta mère ! dans lequel il partageait l’affiche avec un autre banlieusard gouailleur nommé Lorànt Deutsch, Jamel Debbouze acquit ainsi un immense succès au cours des années 2000. Deux fois nommé aux Césars pour Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain puis Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, il reçoit en 2006 le Prix d’interprétation masculine à Cannes pour Indigènes avant de convoler en justes noces avec la speakerine la plus sexy de la décennie, Mélissa Theuriau. Voilà qui signe une belle épopée pour un petit beur manchot issu de cité. [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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