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Jérémie Piano : « La dissolution de GI n’est qu’un coup politique du gouvernement »

Gérald Darmanin a annoncé samedi 13 février avoir lancé la procédure de dissolution de Génération Identitaire. Une dissolution préparée depuis plusieurs semaines et qui s’inscrit dans la lutte contre le séparatisme. Jérémie Piano est un porte-parole du mouvement. Entretien.

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© DR

Le ministère de l’Intérieur vous a signifié une procédure de dissolution. En quoi consiste cette décision, et quelles sont ses conséquences concrètes ?

Le ministre de l’Intérieur a monté un dossier contre nous, nous accusant d’incitation à la haine et de constitution de milice pour nos actions et nos propos. La procédure de dissolution est enclenchée. Désormais nous avons dix jours pour répondre au réquisitoire. À cette issue, ils décideront de la dissolution ou non de Génération identitaire. Logiquement, ils décideront la dissolution. Si c’est effectivement le cas, nous ferons appel. De fait nous serons dissous mais, nos avocats, Gilles-William Goldnadel en tête, feront appel. Dans quelques mois, les juges statueront et pourront — ou non — casser la décision du gouvernement. C’est vraisemblablement ainsi que la procédure devrait se passer.

Que répondez-vous quant au motif de « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine » ? 

Pour l’incitation à la haine, les services de Gérald Darmanin s’appuient sur l’occupation du toit du chantier de la mosquée de Poitiers, en 2012. Action pour laquelle nous avions eu un procès et finalement, aucune condamnation (pour vice de procédure, NDLR). De la même façon, ils nous reprochent la « constitution de milice » en s’appuyant sur les actions menées dans les Alpes et dans les Pyrénées. Nous avions été relaxés pour celles-ci. Dans les Pyrénées, le préfet avait lui même reconnu que nous n’avions rien commis d’illégal. Le dossier est donc vide juridiquement. Si nous sommes jugés sur le droit, nous gagnerons. Ça n’est qu’un coup politique du gouvernement. [...]

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