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La Poudrière : notre critique

Aux éditions Grasset, les journalistes Jean-Michel Décugis, Pauline Guéna et Marc Leplongeon font paraître La Poudrière, enquête dans laquelle ils présentent une « ultra-droite » prétendument prête à en découdre par les armes. Un pétard mouillé.

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© DR

La droite radicale, mue par des pulsions violentes en réaction à la perdition culturelle dont elle croit être la spectatrice, s’organise en groupuscules et s’arme au point de menacer la paisible société française. Voilà ramassée en quelques mots la thèse de cet essai, dont le ton par trop dramatisant donne la sensation malsaine d’auteurs détournant nos regards des dangers bien plus grands qui nous guettent. Certes, l’enquête est bien conduite : appuyés sur une bonne documentation et par des entretiens avec les protagonistes, les auteurs dressent des portraits pénétrants et dessinent avec exhaustivité l’historique et la cartographie de leurs réseaux. Ci et là, dans l’ordre chronologique, sont évoqués succinctement quelques événements pour montrer le danger supposé.

Mais outre l’absence de définition sérieuse de cette « ultra-droite » – si ce n’est une pompeuse et risible référence à Joseph de Maistre : qu’aurait pensé le Savoyard de cet « ultra-jaune » Didier qui en appelle au remploi de la guillotine ? – et les approximations idéologiques – L’Incorrect serait économiquement libéral – l’essai pèche encore par deux bouts. [...]

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