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La présidente du Collectif Némésis agressée dans le métro

Le dimanche 13 juin, Alice Cordier, présidente du Collectif féministe Némésis, a été agressée verbalement et filmée par un homme dans le métro. La jeune femme revient sur les conséquences du militantisme sur son quotidien.

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© Capture d'écran YouTube

Dimanche 13 juin, vous avez été victime d’une agression verbale dans le métro. Que s’est-il passé ?

Il était 20h et je faisais un changement à La Motte Picquet Grenelle pour rentrer chez moi. Écoutant un entretien de Sonia Mabrouk, j’étais très concentrée mais j’ai quand même remarqué qu’un homme s’excitait à côté de moi. Au début, je pensais qu’il faisait la manche mais en fait il m’a suivie pendant dix minutes. Une fois dans l’escalator, il s’est mis devant moi, a activé le mode selfie sur son smartphone et disait : « Regardez c’est Alice de Némésis, c’est la honte ». Il m’insultait et clamait que je devais avoir honte. Après avoir retiré mes écouteurs, je lui ai dit plusieurs fois d’arrêter et que je porterais plainte s’il continuait. Voyant la sécurité RATP qui se tenait en haut des escalators, cet homme a fui très rapidement.

Selon vous, son but était-il de diffuser la vidéo sur les réseaux sociaux ?

Oui. En revanche, je ne sais pas s’il a actionné le mode « live ». Je n’ai pas trouvé la vidéo et personne ne me l’a envoyée. Normalement, quand ces gens-là veulent narguer leur victime, ils envoient les vidéos. En tout cas, sa motivation était bien de m’intimider et de m’insulter pendant cinq bonnes minutes [ ...]

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