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Laura Magné : encre de fille

Alors que la sphère intellectuelle française est gangrénée par l'idéologie gauchiste, Laura Magné lance une revue trimestrielle, La Furia, accompagnée de Papacito, Marsault et Laurent Obertone. Portrait d'une femme qui lutte contre la bien-pensance par les belles lettres et l'histoire.

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© Benjamin de Diesbach pour L'Incorrect

Laura Magné est venue à l’édition de façon autodidacte. La trentenaire, qui assume son héritage catholique et s’apprête à lancer sa propre maison d’édition, n’a en effet pas suivi de cursus dans les métiers de l’édition, mais a étudié les lettres modernes et la philosophie. Originaire du sud-ouest, c’est à l’université du Mirail, haut lieu de l’enrichissement et de la diversité, qu’elle poursuit ses études. Ne souhaitant pas s’orienter vers l’enseignement, mais voulant vivre d’une passion véritable pour la littérature, elle entre dans l’édition en travaillant, alors qu’elle est encore étudiante, pour une petite maison locale, Privat. Cependant, comme elle le dit elle-même, « dans l’édition, beaucoup de choses se passent à Paris », et elle gagne ainsi la capitale, où elle ne tardera pas à être prise en stage chez l’éditeur Ring, chez qui elle occupera alors quasiment tous les postes imaginables de la chaîne de production d’un livre, de la conception à la fabrication, en passant par la presse et l’administratif, six ans et demi durant, avant de décider de voler de ses propres ailes, aux côtés de trois auteurs phares de la maison, Laurent Obertone, Papacito, et le dessinateur Marsault. […]

Si elle ne révèle évidemment pas le contenu éditorial de sa future maison, elle garantit tout de même qu'il sera pluriel

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