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L’autre choix : quoi qu’il en coûte

En 2018, l’État a dépensé environ 90 millions d’euros pour rembourser 224300 infanticides prénataux, soit un coût unitaire de l’ordre de 400 euros. Tuer est peu coûteux. À l’inverse, s’il se décidait à financer des alternatives, combien coûteraient-elles ?

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L’Aide Sociale à l’Enfance dépense 8,3 milliards par an pour les 355000 enfants dont elle s’occupe, soit 23000 € par tête. Si l’on imaginait une hausse des enfants placés équivalente à 30 % des infanticides prénataux, les services sociaux ne pourraient récupérer les 67290 enfants survivants. Leurs charges exploseraient à plus de 1500 milliards par an, plus de trois fois le budget de l’État. De son côté l’adoption ne coûte pas grand-chose à l’État mais n’est pas une solution suffisante car il n’y a que 10000 demandes par an. Si l’on veut diminuer sérieusement le nombre des infanticides prénataux, une interdiction ne suffirait pas, ou alors à l’échelle de l’Europe. Il n’y a pas trente-six solutions. Il faut que les gens aient envie de conserver leurs bébés. [...]

Lire aussi : Pourquoi le nombre d’avortements ne diminue pas ?

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