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Le CNIP, cette coquille vide que convoite Zemmour

Après s'être rapproché du Rassemblement national lors des dernières élections régionales, le CNIP s'apprête à soutenir la candidature d'Éric Zemmour pour la présidentielle.

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© DR

Le Centre national des indépendants et paysans (CNIP), fondé en 1949 par des élus conservateurs et libéraux, a connu ses heures de gloire sous la IVe république lorsque Antoine Pinay et Joseph Laniel occupèrent le poste de président du Conseil des ministres. Il compte alors dans les rangs de son groupe parlementaire Valéry Giscard d’Estaing et Jean-Marie Le Pen.

Depuis que l’actuel maire de Cholet, Gilles Bourdouleix a claqué la porte du CNIP en 2016 pour des raisons d’orientation politique, le parti ne compte plus aucun parlementaire et a perdu presque tous ses élus locaux. Fort de 1200 adhérents il y a une dizaine d’année, il doit lui en rester tout au plus 200 à 300. Il est présidé par Bruno North, un chef d’entreprise parisien qui s’est fait élire en 2021 conseiller régional du Grand-Est sur la liste RN des Ardennes. Il peut tout au plus compter, si l’on consulte la liste de son bureau politique sur son site internet sur un adjoint au maire LR du XVIe arrondissement de Paris et le premier adjoint au maire LR de Levallois-Perret. En jargon politique, on appelle cela une « cabine téléphonique ».

Éric Zemmour a décidé d’assister le samedi 29 janvier à la réunion du comité directeur du CNIP à Paris. En fait, les instances du CNIP, toujours heureuses de faire parler d’elles, ont décidé depuis plusieurs semaines de soutenir la candidature du polémiste à la présidence de la République. L’information a été portée à la connaissance des dirigeants du RN qui n’ont pas réagi jusqu’ici.

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