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Le coût des autres : Le progressisme subventionné

Depuis décembre, les cent milliards d’euros du plan de relance annoncé par le gouvernement ont commencé à être injectés. Seul problème : pour en bénéficier, les entreprises doivent faire montre de progressisme et d'écologisme hors-sol. Tant pis pour l'économie réelle.

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© Micheile Henderson – Unsplash

Nos gouvernants poursuivent leurs discours d’autosatisfaction concernant leur gestion de l’épidémie. Comparons quelques pays pour mesurer leur réussite. Au 13 janvier, la France pouvait s’enorgueillir de 68 060 décès. Cela revenait à 101 morts pour 100 000 habitants. Vu du gouvernement, ce succès a nécessité de mettre le pays à l’arrêt et de détruire l’économie. Bravo. À la même date, l’Allemagne avait déploré 41 799 décès, soit un taux de 50 morts pour 100 000 habitants. Moitié moins que la France. Bien fait. Ils n’avaient qu’à confiner plus tôt. Quid de la Suède qui ne confine pas ? Le 13 janvier toujours, avec ses 9 433 décès, elle affichait 94 morts pour 100 000 habitants, un taux inférieur de 8 % à celui des Français. Mais ça ne compte pas. Si, ça ne compte pas. Parce que. Et puis ils font beaucoup moins bien que leurs voisins Danois et Finlandais, alors qu’ils ne fassent pas les malins.

Un appauvrissement des Français

Au 1er janvier, le gouvernement a encore appauvri les ménages les plus modestes. Il a claironné une revalorisation du SMIC de 0,99 %. Grâce à dix centimes brut de plus par heure, il atteint désormais 1 554,58 euros par mois. C’est peu mais la Banque de France dit que l’inflation sera de 0,5 % en 2020 et de 0,6 % en 2021. La Banque de France, c’est celle qui disait à sa création en 2002 que l’euro allait améliorer et protéger l’économie française. On attend les calculs de l’INSEE. [...]

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