Skip to content

Le générateur de films

Blague récurrente des espaces libres de nos chers internets, le « générateur automatique de film français » moque ces scénarios prêts à l’emploi et récurrents qui enrichissent en subventions indues les producteurs de notre cinéma hexagonal. Tout aussi stéréotypés, mais avec quelques effets spéciaux de qualité, les films hollywoodiens seront désormais soumis à un strict contrôle politique. Ils seront « woke » ou ne gagneront pas les Oscars. Voilà qui tranche au moins avec l’hypocrisie française.

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
© Netflix
Etabli en 1930, le Code Hays a gouverné le cinéma américain jusqu’en 1966, réglementant ce qu’on pouvait ou pas montrer à l’écran. L’aventurier Howard Hugues en fit d’ailleurs les frais après avoir montré de manière trop explicite l’affriolant décolleté de la débutante Jane Russe dans son western Le Banni. Alors que le film devait sortir en 1941, Hugues ne put le produire à l’affiche des cinémas qu’en 1943 de manière limitée, la Production Code Administration dirigée par Joseph Breen ne goûtant que peu les provocations du pionnier de l’aviation et célèbre séducteur. Rigoureux, parfois jusqu’à l’excès, le Code Hays peut être lu comme l’antithèse de ce qu’un film doit être aujourd’hui. O empora, o mores ! S’il convenait avant-guerre de ne moquer aucun culte et d’éviter absolument les plus petites allusions sexuelles, c’est peut-être précisément le point de vue inverse qu’il faudra adopter demain – au moins pour le christianisme et les sexualités de marge -. [...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
En Kiosque
Rejoignez-nous

Newsletter

Pin It on Pinterest