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Les paradoxes du légitimisme

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Né en 1830 le légitimisme se posait alors comme le parti des soutiens aux Bourbon exilés par Louis-Philippe. Devenu au cours du XIXe siècle un mouvement plus large d'opposition à la République, il recouvre aujourd'hui toutes les tendances monarchiques. Rien de plus actuel que la nécessaire convergence des droites. Or, cette aspiration appelle une interrogation sur leurs différences d’identité comme racines historiques. La coupure n’est pas nouvelle, on le verra plus loin. Elle remonte à 1830. Et, science approximative, la politologie croit pouvoir distinguer en France trois familles de droites. Il faut en dire deux mots. Sensibilités distinctes, on les suppose forgées à partir de strates successives : bonapartisme, orléanisme, légitimisme. Ce classement a été théorisé en 1954 par René Rémond. Il fait autorité. L’inventeur lui-même appelle diverses réserves. Vertueux démocrate chrétien,?donc tortueux par nature, il écrivait?dans un contexte?historique précis.?La IVe République venait de connaître?l’heure de gloire?du MRP. Le scrutin?proportionnel permettait alors à cet?appareil d’hommes?de gauche, élus par?des électeurs de?droite, de siéger au?centre. Habitué à?en distiller le venin?caractéristique, son?disciple ne marquait?des buts que contre son camp. Il assura, de 1981 à 2007, la présidence de la Fondation nationale des sciences politiques. Pas question par conséquent de (.....) Lisez la suite de cet article dans le dernier numéro de L'incorrect, disponible en kiosque et par abonnement!
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