Skip to content

Les zéros sociaux : dépression féministe

Les réseaux sociaux vous parlent. Puisqu’ils font aussi beaucoup parler, sans qu’on sache vraiment toujours ce qui s’y passe, nous vous montrerons tous les mois le meilleur du pire de ces nouveaux espaces de sociabilité virtuelle.

Partage

© Unsplash

Les réseaux sociaux ont ceci de magique qu’ils vous plongent dans des réalités parallèles insoupçonnées au hasard d’un clic. Un petit groupe privé intéressant d’à peine 677 membres – pas virils – a ainsi attiré notre attention : « Féministe déprimé.e en relation hétéronormative : entraide et soutien ». Il faut nécessairement se munir d’un dictionnaire Français / Conneries postmodernes pour comprendre l’intitulé, plus encore ce qui s’y dit. Cette page, donc, reçoit les plaintes et les doléances de féministes se trouvant malgré elles dans des relations de couples avec des pauvres mecs, des « beaufs hétéros cisgenres ». Brrrr, quelle horreur !

Bienvenue dans la quatrième dimension, sur la planète Vénus où vivent des Amazones beaucoup moins attirantes que Jane Fonda dans Barbarella

Les règles sont les suivantes : « Ce groupe est profondément misandre, et a été créé dans le but de se soutenir (de manière cocasse ou tout à fait sérieuse) entre personnes qui se retrouvent à relationner avec des cismecs het et dya. (les famoso tmtc) (Et non, c’est pas dans un but autre que de se plaindre des privilèges des cismecs. Pas que des HSBC, mais bien les cismecs en général) ». Bienvenue dans la quatrième dimension, sur la planète Vénus où vivent des Amazones beaucoup moins attirantes que Jane Fonda dans Barbarella[...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Partage

En Kiosque
Rejoignez-nous

Newsletter

Pin It on Pinterest