Skip to content

Liberté, égalité, médiocrité : notre critique

Par

Publié le

18 novembre 2020

Partage

Révolution d’Aurélien Molas et de Gaïa Guasti était particulièrement attendue : elle met en scène une version alternative de la Révolution française dopée au vampirisme et au complot. Une série profondément bête et franchement laide.

Sorte de Twilight à l’esthétique ringarde, Révolution n’est pas une fresque historique mais une uchronie inspirée de la Révolution française dopée au vampirisme et au complot. Heureusement sans prétention idéologique (à peine une ou deux saillies sur les affreux aristos), la nouvelle série de Netflix lorgne du côté de Christopher Gans (Crying Freeman et Le Pacte des Loups) mais ne livre qu’un mauvais clip de Mylène Farmer.

Lire aussi : « La Révolution » sur Netflix, ou le totalitarisme en marche

Bête et laid, rien n’est à sauver, même pas la carte érotique, pourtant propre au genre vampirique, qu’elle aurait pu jouer correctement. Ses vampires au « sang bleu » sonnent faux et kitsch. Son vaudou à la petite semaine prête à rire. On ne frissonne jamais, on ne s’enthousiasme pas une seule seconde devant une réalisation aussi bancale. Il y avait pourtant matière à un sympathique nanard fantastico-gore. À ce rythme-là, Netflix va provoquer une vague de désabonnement massive.

Révolution d’Aurélien Molas et de Gaïa Guasti. Saison 1 – 8 épisodes (50 minutes). Disponible sur Netflix

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest