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L’impasse du rap identitaire français

S’il fallait user d’une métaphore tirée de la culture populaire, on pourrait comparer le rap identitaire français à ce fameux village gaulois qui résiste tant bien que mal à l’envahisseur romain.

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© Kroc Blanc

Tout a débuté en 1998 avec la sortie du premier album de Basic Celtos, un groupe de RIF (Rock Identitaire Français) qui avait eu l’idée astucieuse de mélanger des rythmes hip hop avec de la musique celtique. Par la suite, une poignée de militants identitaires blancs se sont engouffrés dans la brèche avec plus ou moins de succès. Au départ, l’idée était plutôt louable : noyés dans un océan d’individualisme exacerbé, de libéralisme cynique et d’islamogauchisme, les rappeurs d’ultra-droite avaient toutes les cartes en main pour régénérer un style et après tout, le rap pouvait se montrer un moyen efficace pour faire passer des messages politiques auprès de la jeunesse.

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