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Lost in trans

Le phénomène de la transidentité se propage un peu partout dans les pays occidentaux, et en particulier chez les jeunes. Le changement de sexe n'est pourtant pas sans conséquences.

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© DR

Pour une publication concurrente mais néanmoins amie, j’ai suivi tout l’été sur les réseaux sociaux le quotidien de jeunes transsexuels. Problèmes psychologiques innombrables. Engraissés à la testostérone (la « T » dans le jargon tarlouze) ou aux traitements hormonaux féminisants. Les pauvres bougres ne savent plus où ils en sont. Deviennent des monstruosités à la sexualité extravagante. Pour ceux qui ont des enfants, les pauvres gosses sont complètement paumés. Une horreur ! Je mets les couilles de Guillebon sur le billot que dans quelque temps cette épidémie de transsexualisme galopant accouchera d’un immense problème de santé publique. Quand il faudra accueillir en psychiatrie tous ces jeunes qui auront gâché leur vie en se faisant couper les roustons, pousser des seins ou des barbes de ZZ Top alors qu’ils n’étaient, en vérité, que des ados en crise. Le gouvernement et le corps médical qui suivent les divagations de quelques lobbys braillards sont des criminels. Oui ! Ces voyages aller-aller vers l’autre sexe sont des futurs voyages vers le suicide. Je le crains ! Au mieux, dans quelque temps, nous verrons les premières plaintes de ces jeunes fragiles qui accuseront l’État d’avoir cédé à leurs caprices.

Trou de balle à louer

Car au-delà de l’aspect strictement physique, la question psychologique et sociale montre la face cradot de cette mode. En étudiant cet infra-monde, on découvre, par exemple, la banalisation de la prostitution des jeunes transsexuels. Beaucoup gagnent désormais leur vie avec leur trou de balle et se payent leurs opérations de « féminisation du visage » ou de « vaginoplastie » de cette façon ! Rebaptisés « travailleurs du sexe », ils s’exposent sur OnlyFans pour 10 ou 15 € la série de vidéos ou de photos de cul ou se prostituent fièrement et servent de vide-burnes à de vieilles pédales dégoûtantes. Et, dans la « communauté », tout cela est devenu parfaitement normal. La moindre critiquouillette contre cette nouvelle forme d’auto-esclavage est le signe du plus odieux fascisme. De « putophobie » dans le jargon progressiste. L’insupportable critique d’une activité devenue parfaitement honorable. « Michetonneuse transexuelle » pour votre Louis un peu concon, ça peut-être un beau projet de vie après tout ? Soyez moderne, pensez-y au lieu d’essayer de l’inscrire en école de commerce.

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