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L’ouvrier français est-il devenu fainéant ?

Les travailleurs français au chômage ne manifestent aucun intérêt pour les postes à pourvoir. Sont-ils pour autant devenus des flemmards ? Rien n'est moins sûr : à cause des boulots aliénants, c'est surtout le mythe de l'ouvrier heureux de s'épanouir au travail qui ne tient plus.

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© Romée de Saint Céran pour L'Incorrect

Quand vous voyagez en France, vous ne pouvez qu’être surpris par le nombre de panneaux « recherche électricien », « embauche chauffeur poids-lourds ». À croire que la France est en période de plein emploi ! Et pourtant ça grimpe pépère à 2,4 millions de chômeurs. Alors que se passe-t-il ? Les Français de souche sont-ils de sales feignasses qui n’ont plus assez de doigts pour bosser ?

Qu’il existe des bons à rien et des assistés est une évidence. Mais le désamour pour certaines professions vient du patronat lui-même. Oui ! Car une partie de la bande a causé sa propre perte. Pingrerie, connerie et management par le stress. Les Trente piteuses ont créé un état d’esprit. Et un sentiment de toute-puissance. Et certaines professions en tension sont étonnantes. Les clercs de notaire par exemple. Plus difficiles à trouver qu’une couille dans le slip de Barnier de nos jours ! Les notaires ont réussi à tuer les vocations. Salaires de Chinetoques et des employés croulant sous le dossier. Et visiblement la pénurie de personnel n’incite pas le notariat à un changement profond. Pas grave, dépecés par les banques et les avocats, ils n’en n’ont plus pour très longtemps. [...]

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