Skip to content

Marsault : encre et sueur

Dessinateur talentueux, Marsault se lance un nouveau défi avec le mook trimestriel appelé La Furia, aux côtés de ses amis Papacito, Laurent Obertone et Julien Rochedy. Portrait d'un patriote qui pourfend les bourgeois bien-pensants par le rire et le dessin.

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
© Benjamin de Diesbach pour L'Incorrect

Quel que soit le bord politique auquel on se tient, il est difficile de ne pas savoir qui est Marsault. Selon que l’on demande à gauche ou à droite, Marsault sera au choix un fasciste misogyne à exterminer au plus vite, un type à l’humour rigolo mais parfois lourdingue, ou un franc-tireur contre la pensée unique à la liberté de ton bienvenue. Mais n’est-il pas un peu de tout cela à la fois, et sûrement plus ?

Commençons par son parcours : contrairement à nombre de ses pairs de gauche, Marsault n’est pas un enfant de la balle ou un bourgeois empâté qui dessine pour passer le temps. Après avoir quitté « très tôt » le système éducatif (« Je n’étais pas fait pour l’école »), il « part en formation professionnelle ». « J’ai fait un CAP de maçonnerie. Par la suite, pour gagner ma vie, j’ai fait un peu d’intérim, de l’usine, et cætera », explique-t-il. Il quitte alors la région parisienne pour Rennes, où il travaille notamment à l’usine PSA. Mais voilà, après avoir dessiné toute sa vie, à 20 ans, il décide de « concrétiser sa passion et d’en faire un métier ». Autodidacte, il décide alors de s’y « mettre un peu plus sérieusement », et, de façon lapidaire, conclut : « Et j’en suis là aujourd’hui ». [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
En Kiosque
Rejoignez-nous

Newsletter

Pin It on Pinterest