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Mike Adams, conservateur et martyr

Professeur américain de criminologie, mais plus encore polémiste pourfendeur du politiquement correct et de la dictature diversitaire, Mike Adams s’est suicidé le 23 juillet dernier, après avoir été forcé de quitter ses fonctions par une campagne des antiracistes. Retour sur l’histoire de celui que ses amis surnommaient le « joyeux guerrier ».

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© DR

Il n’est un secret pour personne que les universités américaines se sont fait une place de choix dans les combats politiques en cours dans tout le monde occidental. Depuis le remâchage de la French Theory dans les années 1970, les campus d’outre-Atlantique sont aux avant-gardes de la guerre culturelle en imposant unilatéralement leur agenda progressiste, et malheur à ceux qui auraient la mauvaise idée de s’y opposer.

Dernière victime en date de leur intolérance fanatique : Mike Adams, qui s’est suicidé à son domicile le 23 juillet dernier d’une balle à la tête. En cause, une cabale nationale lancée contre lui cet été, suite à un tweet dans lequel, pour interpeller le gouverneur de Caroline du Nord, il compare le confinement à l’esclavage et utilise en forme de boutade la formule de negro spiritual « Let my people go ». De suite, la gauche universitaire et médiatique l’accuse de racisme et se mobilise pour demander son éviction, ce qu’elle obtient : contre une indemnité de $ 500 000, son université annonce qu’il part en retraite anticipé. N’ayant supporté le poids de cette campagne de harcèlement, il décide tragiquement de mettre fin à ses jours.

Lire aussi : Mathieu Bock-Côté : « L’accouplement du multiculturalisme canadien et du racialisme américain est morbide » [...]

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