Skip to content

Némésis : Femmes des années 2020

Elles se sont ouvertes de leurs convictions avec circonspection. Deux d’entre elles sont mêmes contraintes de cacher leur visage pour des raisons de sécurité.

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
© Benjamin de Diesbach pour L’Incorrect

Ces (parfois très) jeunes femmes ont été plusieurs fois agressées à dix contre une. Notamment par des antifas « féministes » à une manifestation contre les violences faites aux femmes. Un comble ! C’était le 8 mars dernier : armés de battes, les ordures de gauche les ont frappées, poursuivies et forcées à se réfugier longuement dans un bar. Qu’importe : elles sont bien décidées à ne plus se taire ni devant leurs agresseurs, ni devant celles qui ont choisi d’être tacitement complices de leurs bourreaux. Objectif : faire éclater la vérité et libérer la parole des victimes.

Alice a 23 ans. Elle vit dans le centre de Paris, et étudie les ressources humaines. Sa voix s’étrangle parfois lorsqu’elle parle de la rue. Elle a grandi « dans une ville de province bobo plutôt sympa » et vu son quotidien virer progressivement à l’enfer tandis qu’elle devenait une femme, et que concomitamment sa ville paisible se remplissait d’hommes extra-européens. Jeanne a 20 ans, étudie la communication, vit encore chez ses parents, et vient elle aussi d’une ville de province. Julia a 27 ans et est assistante dentaire ; elle a d’ailleurs été menacée de licenciement lorsque son engagement fut mis à jour. Mais puisqu’on vous dit que les progressistes sont féministes ! Éléna a 24 ans, vit à Paris, et travaille dans une galerie d’art ; Mathilda, elle, a 23 ans. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
En Kiosque
Rejoignez-nous

Newsletter

Pin It on Pinterest