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Peninsula : notre critique

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Publié le

5 février 2021

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Suite du Dernier train pour Busan, le Peninsula de Sang-Ho Yeon met en scène un groupe de soldats forcés de retourner dans la péninsule pour chasser des zombies. Un ratage XXL.
Peninsula

Quatre ans après Dernier train pour Busan, il ne reste que des zombies dans la péninsule. Un groupe de soldats forcés d’y retourner découvrent que des survivants non contaminés se sont regroupés dans une bande bien plus dangereuse que les zombies… Autant le premier film était follement inventif, surprenant et intelligent, autant Peninsula se révèle fade, médiocre, et bien pauvre en dépit d’un budget que le succès précédent avait démultiplié.

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En quittant le dispositif simple du premier opus, l’action située dans un train, Sang-Ho Yeon perd en inspiration. Lorgnant du côté de Carpenter et de ses New York 1997 et Los Angeles 2013, il pose ses caméras dans une ville délabrée, mais manque cruellement de distance tout en se prenant affreusement au sérieux. Larmoyant, désincarné, déjà vu, le film vire même au grotesque involontaire sur la fin. Un ratage XXL.

Peninsula de Sang-Ho Yeon avec Dong-won Gang, Do-Yoon Kim, Jung-hyun Lee. 1h56, disponible en VOD

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