Skip to content

Perpignan, capitale de l’anti-repentance

Perpignan est désormais une ville de droite, dans le meilleur sens du terme : son nouveau maire, Louis Aliot, issu du RN, y conserve le souvenir pied-noir autant qu’il cherche à y développer la culture. Voyage en terre neuve.

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
© Ville de Perpignan

Depuis Toulon, conquis en 1995 par l’ancien giscardien Jean-Marie Le Chevallier, le FN-RN n’avait plus gouverné de ville de plus de 100 000 habitants. La conquête de Perpignan par Louis Aliot, l’an dernier, avec 53 % des voix grâce à une dynamique d’union des droites, constitue donc un événement majeur. Il s’agit désormais de gouverner la ville de façon sereine et ambitieuse, tout en composant avec une intercommunalité dans les mains de LR.

Ville chargée d’histoire, Perpignan abrite des trésors architecturaux, à commencer par la cathédrale et le palais médiéval des rois de Majorque, enserré dans la forteresse Vauban. Le musée municipal est dédié à Hyacinthe Rigaud (1659-1743), l’un des maîtres picturaux de la cour de Louis XIV, et les statues d’Aristide Maillol (1861-1944) ornent plusieurs points de la ville. Louis Aliot a confié la délégation de la Culture à André Bonet, ancien colistier de Jean-Marc Pujol, le maire battu, et président du Centre méditerranéen de littérature. Bonet est aussi le fondateur du prix Méditerranée, qui a couronné les oeuvres de Jules Roy, Philippe Le Guillou, Albert Cossery, François Sureau ou encore Kamel Daoud. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
En Kiosque
Rejoignez-nous

Newsletter

Pin It on Pinterest