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Quand la Piazza del Duomo devient la place Tahrir

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Publié le

11 janvier 2022

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Un nouveau « Cologne » a eu lieu durant les célébrations de la Saint-Sylvestre, cette fois-ci à Milan.
agressions milan

Au moins neuf femmes ont été agressées sexuellement par des meutes d’hommes visiblement d’origine nord-africaine comme ils apparaissent sur les différentes vidéos ayant circulé sur les réseaux sociaux, où on les entend hurler en arabe. Le nombre de victimes est heureusement infiniment moindre qu’en 2016 en Allemagne, mais le mode de prédation est le même.

Les images sont insoutenables : sur la première vidéo, on peut voir deux jeunes femmes (des touristes allemandes selon la presse italienne) poussées par des dizaines d’individus, acculées contre des barrières de sécurité. Leurs hurlements de terreur ne font pas reculer les agresseurs, bien au contraire : on les entend même rire de la détresse de leurs victimes. Les deux jeunes femmes ont pu être sauvées in extremis par des policiers armés de boucliers anti-émeutes. En pleurs et terrorisées, elles se sont réfugiées derrière les forces de l’ordre.

Capodanno Milano: ragazze molestate tra la folla in Piazza Duomo – YouTube

Sur une autre vidéo, on ne voit qu’une masse d’hommes (toujours d’origine nord-africaine), encercler une jeune femme de 19 ans (vêtue d’un anorak rouge) : malgré des cris de protestation parmi la foule, celle-ci est agressées et en partie déshabillée. Des policiers font cesser l’agression en dispersant la meute des agresseurs. Le parquet de Milan a ouvert une enquête sur des faits d’agressions sexuelles en groupe commises sur neuf jeunes femmes. 18 hommes et adolescents ont déjà été arrêtés, « âgés de 15 à 21 ans, Italiens et étrangers » selon la police italienne. 

L’affaire émeut bien sûr, car elle rappelle la nuit abominable du 31 décembre 2015 en Allemagne où 1 200 femmes avaient été agressées sexuellement et/ou violées, selon les estimation de la police par environ 2 000 « réfugiés ». Rien qu’à Cologne, devenue le triste symbole de l’événement, on recensait 650 victimes. Le procédé était le même, des groupes d’hommes agissant par dizaines, encerclant et abusant d’une ou plusieurs femmes. L’affaire avait créé de vifs débats sur les effets de l’immigration massive d’hommes en provenance de pays où le viol collectif en place publique et en plein jour est presque un sport national : Égypte, Pakistan, Inde, etc. 

Comme la dernière fois, c’est silence radio du collectif féministe Nous Toutes, qui bien empêtré dans sa lâcheté intersectionnelle, a préféré se spécialiser dans le décompte des féminicides.

À l’époque, les féministes de gauche avaient brillé d’abord par leur silence, puis par leur relativisme. Après s’être fait prendre à partie par Élisabeth Badinter et consort, elles avaient davantage pleuré la « récupération politique du drame à des fins xénophobes et populistes » que les sévices infligés à leurs « sœurs ». La sororité s’arrête à la racialité des agresseurs. Mesdames, prière de ne vous faire violer collectivement que par des hommes blancs.

Comme la dernière fois, c’est silence radio du collectif féministe Nous Toutes, qui bien empêtré dans sa lâcheté intersectionnelle, a préféré se spécialiser dans le décompte des féminicides. Activité essentielle qui leur évite de devoir commenter les « tournantes » de caves de cité, ou les agressions sexuelles dans les transports en commun d’Île-de-France commises à 63% par des étrangers extra-européens. Caroline de Haas qui en 2016, s’était illustrée en accusant Élisabeth Badinter de racisme – parce que c’est bien connu tous les hommes se comportent de la même manière sur le globe – n’a pas réagi encore une fois.

Il est bien connu que lors des manifestations d’ampleur en Europe, des milliers de femmes se font violer en plein jour par des meutes d’hommes blancs. Mais comme le grand remplacement n’est qu’une théorie conspirationniste, les places de nos villes millénaires, ne deviendront jamais des places Tahrir.

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