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Que fut pour nous Kraftwerk ?

Le 21 avril dernier, un androïde s’en est allé dans le cosmos. Fils d’un célèbre architecte de la RFA, le musicien allemand Florian Schneider-Esleben a pris la sortie de l’autobahn de l’existence à l’âge de 73 ans. Disciple de Stockhausen, l’ancien étudiant au conservatoire de Düsseldorf ne fut pas seulement un bidouilleur sonore de génie, il est l’un des co-fondateurs (avec Ralf Hütter) de Kraftwerk. De Jean-Michel Jarre au prince du hip-hop new-yorkais Afrika Bambaata en passant par les frenchies de Daft Punk, on ne compte plus les artistes revendiquant l’héritage des fameux « hommes-machines »

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© Kling Klang
En dépit de leur apparence d’experts-comptables d’une usine de la Ruhr, ces derniers ont opéré une véritable révolution copernicienne au sein de la musique d’après-guerre et inspiré des genres aussi variés que la techno de Detroit, le rock industriel ou l’acid house au point que leur album-concept Man Machine (1978) est devenu le disque le plus samplé au monde. Réussissant la performance d’être à la fois froide et dansante, la pop synthétique de Kraftwerk a été aussi novatrice que le fut le Bauhaus en architecture ou le futurisme italien en peinture. L’occasion pour L’Incorrect de demander à une poignée de spécialistes ce que le son de Kraftwerk aura représenté.
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