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Damien Rieu face au pitbull à Rolex

Une vidéo publiée par Damien Rieu et massivement relayée sur les réseaux sociaux ce week-end montre une altercation verbale à la terrasse d’un café de Péronne entre ce dernier et Eric Dupond-Moretti. Le garde des Sceaux est candidat LREM aux régionales dans les Hauts-de-France, alors que Damien Rieu l’est aux départementales dans la Somme pour le RN. Le Courrier Picard et Quotidien ont ensuite diffusé une autre version de la passe d’arme, a priori moins flatteuse pour le candidat du parti de Marine Le Pen. Damien Rieu répond aux questions de L’Incorrect.

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© Compte Twitter de Damien Rieu

Pour quelles raisons avez-vous interpellé le garde des Sceaux samedi dernier ?

Je n’ai pas du tout interpellé le garde des Sceaux, puisque c’est lui qui est venu à ma table. Il me reprochait de l’avoir attaqué sur ses boutons de manchette. La polémique part du fait que j'avais fait un tweet il y a 15 jours pour me moquer de sa tenue de colleur d’affiche où il portait une Rolex et des boutons de manchette, et où il collait d’une manière totalement fantaisiste. Je me suis donc moqué de sa tenue et de cette communication. Ça lui est resté en travers de la gorge, il est revenu à la charge une seconde fois et là j’ai répondu.

D’après-vous que cherche-t-il à montrer en descendant coller des affiches dans la rue, en prenant un café au marché et en venant à votre encontre ?

Il est tout simplement à 10% dans les sondages, c’est un peu la panique chez En Marche. Alors ils essayent de faire des coups, c’est pour cela qu’ils sont venus à Péronne, pour cela aussi qu’il y a eu l’altercation avec Ruffin, ils essayent de créer le buzz pour faire décoller leur campagne, mais ils n’y parviennent pas.

Lire aussi : Dupond-Moretti : le boss de fin du booming

Vous lui avez notamment reproché d’avoir défendu nombre de criminels, mais cela peut faire partie du métier d’avocat. Que lui reprochez-vous principalement ?

Je ne lui reproche pas d’avoir défendu qui que ce soit, je lui reproche de s’en vanter, d’être fier d’avoir défendu Abdelkader Merah, le frère de Mohamed. On peut faire son travail, on n'est pas obligé d’en être fier. A partir du moment où il déclare être fier de défendre Merah, il prend un statut de militant. Il a même défendu la mère du terroriste qui a une grande responsabilité dans la radicalisation de ses fils. Il a attaqué très violemment le père d’une des victimes, il s’est comporté de manière immonde durant ce procès. On ne peut pas être ministre de la Justice et avoir déclaré sa fierté d’avoir défendu un tueur d’enfant juif. [...]

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