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Sélectron : les meilleures déclarations wokes de Pap Ndiaye

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Publié le

23 mai 2022

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Après le très républicain Jean-Michel Blanquer, Emmanuel Macron a nommé un ministre de l’Éducation nationale racialiste. Sélectron de ses meilleures sorties wokes. La septième va vous surprendre.
Ndiaye

9 – Le déni français

« Cela ne me surprend pas, parce que l’attitude de déni en ce qui concerne les violences policières en France est classique depuis longtemps. »

Monsieur Ndiaye, fort de ses multiples voyages aux États-Unis pour faire état d’une ségrégation heureusement révolue, a peut-être tendance à confondre la situation américaine avec la situation française. Lorsque l’on voit le tapage des affaires Théo, Zecler ou du Pont Neuf dès qu’un policier fait usage de son arme, est-il sage de dire qu’il y a un déni ?


8 – Un discours qui rassemble

« Au fond, quand on lit [Assa Traoré], quand on l’écoute, son discours est rassembleur. J’entends un discours de convergence plutôt qu’un discours de clivage et de séparation, un discours qui réclame l’égalité. »

Nous connaissons tous madame Assa Traoré. Mais si ! Cette femme qui a fait de la mort de son frère une marque de T-shirt. Et bien sachez qu’elle a le soutien de monsieur le ministre de l’Éducation nationale Pap Ndiaye qui juge son discours « rassembleur » et qui « réclame l’égalité, plutôt qu’un discours de clivage et de séparation ». Il est vrai que lorsque l’on entend dire que les blancs sont coupables et que la France est une terre raciste, on se sent parfaitement rassemblés.


7 – L’islamo-gauchisme dans les universités : un fantasme d’extrême droite

« Le terme islamo-gauchiste ne désigne aucune réalité dans l’université. C’est une manière de stigmatiser des courants de recherche. »

Vos profs sont trop wokes ? On vous enseigne le racisme systémique et les théories de genre ? Ne cherchez plus, la faute vient de vous ! Car « le terme islamo-gauchiste ne désigne aucune réalité dans l’université ». Son prédécesseur Jean Michel-Blanquer, pour qui l’islamo-gauchisme dans les facs est un « fait social indubitable », appréciera.

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6 – Un aveu

« Je partage la cause des militants woke, la lutte pour la protection de l’environnement, le féminisme ou l’antiracisme. » En ajoutant « Mais je n’approuve pas les discours moralisateurs ou sectaires de certains d’entre eux, je me sens plus cool que woke. »

En bon woke qu’il est, monsieur Ndiaye dit « partager la cause des militants wokes sur l’environnement, le féminisme et l’antiracisme ». Cependant, étant tout de même au courant des dérives qui peuvent avoir lieu dans ces groupuscules, il n’assume pas « le discours sectaire de certains d’entre eux ». Lui est plus cool, vous comprenez – comme si ces idées pouvaient l’être.


5 – Le racisme à la base de tout

« Il existe bien un racisme structurel en France, par lequel des institutions comme la police peuvent avoir des pratiques racistes. »

Ce n’est pas le premier et ça ne sera certainement pas le dernier à affirmer qu’il existe un « racisme structurel en France ». Certaines institutions « comme la police peuvent avoir des pratiques racistes » nous dit-il. L’indignité.


4 – Réunion  en non-mixité pour s’empouvoirer

« Ces réunions visent à rassembler ponctuellement des personnes qui ont en partage un ou plusieurs stigmates pour exprimer les difficultés en confiance et favoriser l’empowerment. »

Parmi les pratiques wokes que l’on connaît bien, il y a les fameuses réunions en non-mixité sociale qui sont interdites aux blancs. Tout simplement car les blancs, par leur posture innée de dominants, ne sont pas les victimes du racisme systémique.

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3 – Une question de visibilité

« Les Noirs de France sont individuellement visibles, mais ils sont invisibles en tant que groupe social. »

Pap Ndiaye estime que les noirs sont « individuellement visibles mais ils sont invisibles en tant que groupe social ». Rappelons tout de même à notre nouveau ministre de l’Éducation nationale que considérer les noirs comme un groupe social à part entière reviendrait à les réduire à leur couleur de peau, ce qui est littéralement du racisme.


2 – Vers une hiérarchie des races ?

« La question sociale ne se dissout pas dans les rapports de classe mais elle doit incorporer, sans hiérarchie déterminée, d’autres rapports sociaux, en particulier ceux fondés sur les hiérarchies raciales. »

Le questionnement social doit « incorporer d’autres rapports sociaux, en particulier ceux fondés sur les hiérarchies raciales ». Les races n’existent pas, mais il faut incorporer les hiérarchies raciales. Tiens tiens.


1 – Être noir, une condition particulière

« La condition noire est donc la description dans la durée de cette expérience sociale minoritaire. »

Quel défi de naître noir ! Cette « expérience sociale minoritaire » forgera bien des esprits. Être noir est un défi de tout instant selon Pap Ndiaye. Car naître noir n’est pas un phénomène parfaitement normal et humain, c’est se confronter à toutes les horreurs que la vie peut réserver. Sachez-le, si vous êtes noirs, vous ne valez selon Pap Ndiaye pas autant qu’un blanc. C’est cela la hiérarchie raciale, c’est cela l’avenir de l’éducation nationale.

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