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Sélectron : les pépites de Sandrine Rousseau

Sandrine Rousseau a animé notre été avec des sorties médiatiques plutôt inhabituelles pour un candidat à la présidence de la République. Tantôt grotesques, cyniques ou délirantes, L'Incorrect a sélectionné pour vous les plus belles perles de l'écoféministe.

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© DR

6 - « Jean-Pierre Belmondo »

Son hommage à « Jean-Pierre » Belmondo, rapidement remplacé mais avec toujours la même chute catastrophique (« Une dernière cascade, en espérant qu’elle n’ait pas été difficile »), a fait sensation sur les Internets.


5 - L’atout #MeToo

Sandrine n’a pas pu s’empêcher de s’engouffrer dans le créneau victimaire. Lors du premier débat de la Primaire écologiste organisé sur France Inter, elle a déclaré (à 6 minutes 35 secondes) : « Mon humiliation a des limites », se targuant d’avoir choisi de se présenter après avoir appris la nomination de Gérald Darmanin au ministère de l’Intérieur. Nomination qui serait selon elle une tentative délibérée d’humilier les femmes victimes de violences sexuelles. Lors de son entretien à Charlie Hebdo du 25 août, elle avait déjà sorti sa carte Pokéviol : « Mon arrivée au pouvoir serait quelque chose. Pour la première fois dans le monde, une femme issue du mouvement #MeToo arriverait au pouvoir ». Faisant partie des accusatrices de Denis Beaupin, dans une affaire d’harcèlement et d’agressions sexuelles, antérieure au mouvement #Me Too, Sandrine Rousseau continue de surfer sur la vague – et accessoirement de s’approprier la souffrance d’autrui – pour se donner une légitimité imaginaire.

https://www.youtube.com/watch?v=BUucLFLYMjQ

Lire aussi : Sélectron : les plus belles femmes de Bébel

4 - Super Sandrine contre les Narcos

Interrogée par Sonia Mabrouk sur Europe 1 au sujet de la visite d’Emmanuel Macron à Marseille, Sandrine Rousseau a présenté son programme pour lutter contre la mainmise des dealers sur certains quartiers : « J’ai été au cœur des quartiers Nord et je n’ai pas vu ces check point. Il y a une espèce de surenchère sur l’insécurité à Marseille. Oui il y a du trafic de stupéfiant à Marseille, c’est pour ça qu’il nous faut changer notre politique de la drogue. Qu’on ait une politique de santé publique sur la drogue et qu’on lutte beaucoup plus activement sur les trafics. Ça veut dire qu’il faut donner des moyen au parquet et à la justice d’enquêter sur les trafics internationaux  ».

Ça existe une « politique de la drogue » ? Que compte-elle faire avec une « politique de santé publique » contre des milices armées de kalachnikovs ? On a hâte de voir les affichettes de Super Sandrine placardées dans les cités. Quant aux trafics internationaux, les narcos ont plutôt intérêt à offrir leur schnouff à Gaïa s’ils ne veulent pas que Super Sandrine leur jette un sort. [...]

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