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Un néo-progressisme chrétien ?

Durant la période d’après-guerre, l’Église a vu des religieux penchant vers la gauche gagner en influence. Mais malgré l’évènement de Vatican II, ce catholicisme de gauche ne permet pas d’éviter les critiques des progressistes sur l’Institution.

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© D.R. Anne Soupa, Primate des Gaules ?
En 2013, paraissait aux éditions du Seuil un gros ouvrage intitulé À la gauche du Christ, sous la direction de Denis Pelletier et de Jean-Louis Schlegel. Il s’agissait d’un ensemble d’études sur cette période d’après-guerre où l’Église catholique avait été souvent dominée par des chrétiens de sensibilité de gauche. L’importance de leur implantation dans la presse confessionnelle, les mouvements d’Action catholique, une partie du syndicalisme, mais aussi dans le clergé et toute une mouvance intellectuelle, semblait leur conférer un leadership durable, d’autant que ce courant s’estimait pleinement légitimé par « la révolution conciliaire » de Vatican II. [...]
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