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Union des droites : orchestrals manœuvres in the dark

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Il est persuadé de pouvoir créer la surprise. Peut-être même de pouvoir rééditer l’exploit de la liste Pasqua-Villiers en 1999, quand celle-ci avait devancé celle du RPR menée par Nicolas Sarkozy. Si rassemblement il doit y avoir, ce sera autour de lui. N’est-il pas « le recours » ? Nicolas Dupont-Aignan conduira une liste aux européennes de l’an prochain. Récit des coulisses d’une ambition. Nicolas Dupont-Aignan l’a annoncé le 11 avril devant quelques personnalités dites de la « droite hors les murs » réunies au Sénat: il présentera une liste aux élections européennes de l’an prochain. « Ma décision est prise à 99 % », a-t-il cru bon de tempérer, sans expliquer quels éléments lui manquaient encore pour parvenir à une absolue certitude ou pourraient le convaincre de renoncer ; ni ce qui a pu faire progresser sensiblement son taux de probabilité, qui n’était quelques semaines plus tôt, prétendait-il, que de 80 %. Les sondages peut-être ? Publiés ou non, ils persistent à accorder à une liste DLF, à plus d’un an du scrutin et bien avant que la campagne électorale n’ait commencé, un socle de 6 % des suffrages. Soit la perspective minimale de cinq à six élus appelés à siéger au sein du groupe Europe de la liberté et de la démocratie directe (EFDD) – actuellement présidé par le Britannique Nigel Farage, l’homme du Brexit. Ce groupe serait en position de rester plus fourni après les européennes de mai 2019 que le groupe Europe des nations et des libertés (ENF), coprésidé par le Français Nicolas Bay et par le Néerlandais Marcel de Graaff. Ni Les Républicains, qui dévissent faute de s’être choisi un leader et d’avoir arrêté leur ligne politique sur la question européenne, ni le Front national qui devrait être conduit par Louis Aliot ne parviennent à entamer ce capital de 6 %. Ne parlons même pas de la liste des Patriotes de Florian Philippot : elle est créditée dans le meilleur des cas de 2 % des voix, soit moins que le seuil de flottaison financier, ce qui la rend de plus en plus hypothétique. Le président de Debout la France, après une fructueuse concertation avec lui-même, a donc décidé d’y aller. Il a aussi tranché sur la tête de liste : il se dévouera. Nicolas et Dupont-Aignan sont convenus qu’une liste soutenue par Dupont-Aignan mais emmenée par quelqu’un d’autre que NDA n’aurait pas le même poids qu’une liste conduite par lui-même, ce qui est pour le coup parfaitement exact. Voilà donc ouverte la perspective, s’il est élu au Parlement européen et il n’en doute pas, d’une élection législative partielle dans la 8e circonscription de l’Essonne dont il est le représentant à l’Assemblée nationale depuis plus de vingt ans. Si l’éventualité d’une telle liste avait été évoquée, son annonce au cours d’une réunion des Amoureux de la France, structure présentée comme « participative », a été jugée quelque peu cavalière (…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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