Valentin, Valentin.e, morne plaine.

Bientôt la saint Valentin et la fête sera terne. Weinstein, les balancés, des trottoirs et un Ramadan trop intimes, vous plombent l’humeur de la gente féministe. Fortes, et heureusement elles sont là, celles-là, afin d’égayer le marasme progressiste, pérenniser l’aversion viscérale envers le cis-blanc porc qui transsude de leurs pores.

Tumulte romanesque en ces heures les plus sombres. Présumé porc, cherche sein pudibond sur lequel se vouer et épancher sa peine: le con, il ose plus, et, de fait, ne se reconnaît plus, cogite et, monologue comme un vagin; concilier romantisme de circonstance et délit de sexisme ordinaire, revient pour lui à trouver un genre aux identités des anges. Présumé porc marche sur des œufs, la féministe est sensible, à fleur de peau et surtout perspicace; il lui montre la lune «sereine qui jouait sur les flots», la bigleuse regarde son majeur. Lui fait remarquer lapidation et crimes d’honneur, la bigleuse se braque sur la tape aux fesses du mécréant. Certains porcs sont halal, d’autres pas très catholiques. Doigt ou crimes d’honneur, l’idéal féministe est sain, sauf si celui-ci est Saint. Foi de laïc, migrants et musulmans sont raisons, la féministe en sera la substance.

O Roméo, Roméo, pourquoi es-tu mâle ? Renonce à ton genre et abjure ton nom. La galanterie changea de camp, le combat changea d’âme. Déradicaliser le mâle blanc -catho de préférence-, seul combat qui vaille, le seul qui ait porté ses fruits. Amis des valeurs républicaines, chantres du vivre-ensemble et de l’islam de France, prenez-en de la graine, de ces idiotes futiles de la prochaine vague féministe, que dis-je, du tsunami coranique. Contribuer à islamiser la société patriarcale, résoudra à coup sûr la crise de la filière porcine, fut-elle aussi dans les cantines. D’une pierre, deux coups, lapidaires et funestes, de la dégénérescence individualiste, relativiste et subjectiviste d’un totalitarisme sexiste. 

 

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On ne sait plus quel prêche trouver plus crédible, celui de la féministe radicalisée après un attentat à la pudeur ou celui du musulman modéré après un autre aux sourates prophétiques. Positivons, avec l’islamisation, les féministes en prendront plein la gueule. Quel chevalier ardent accepterait de se sacrifier pour 343 salopes? Pour 72 vierges, par contre, foison de martyrs à l’horizon. O, féministes ! je pleure, et ça s’arrête là ! Vous aboierez, le phacochère barbu passera. Il vous faudra partir et vivre, ou rester et vous soumettre, au retour du mâle blanc honni qui peut-être vous sauvera, ou pire, à celui qui le remplacera. Plus misogynes que vous, tumeurs, mammaires.

Pour cette Valentin laïque et progressiste, envers les féministes, restons courtois. Ne leur offrons plus cinquante chances de nous balancer, de roses toutes en nuances, de dîner aux chandelles ou de moyens câlins. Plutôt que de les offusquer et parce qu’elles le valent si bien, peut-être un godemichet en offrande, de préférence métissé, piles incluses et connecté. C’est ça aussi, l’autre grand remplacement.

 

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