Zemmour. Prénom : Eric | L’interview fleuve 2/2

Benjamin de Diesbach pour L'incorrect

Éric Zemmour fait l’objet d’une chasse à l’homme dont la violence et l’abjection dépassent l’entendement. Le prétexte de la polémique relevant de la comédie, il est inutile d’y revenir. En revanche, la haine que les quelques mots de l’écrivain et journaliste ont libérée est révélatrice du climat de proto-guerre civile qui règne dans ce pays. On voit, coalisés, les dominants de la pensée unique et les immigrés mal assimilés attaquer comme un seul homme. L’auteur de Destin Français est, heureusement, bien au-delà de ces questions. Quand nous l’avons rencontré et interrogé, avant que cela commence, le débat volait haut : la France, Bonaparte, Clovis, Saint Louis, la royauté davidique, l’Europe… Les pages que vous allez lire en sont le fruit. Éric Zemmour vaut mieux qu’une chasse à l’homme. Écoutons-le. Pensez-vous que l’universalisme accouche forcément de la mort de celui qui l’a créé ? C’est Renan qui dit cela et je le pense. Nous sommes, comme disait Mauriac, « la nation Christ » qui prône l’universel. Mais Rome a prôné l’universalisme et n’en est pas mort... Exactement ; et c’est pour cela que la France a voulu être Rome, et que Napoléon a voulu être Rome. Quelle prétention, quelle arrogance, quelle vanité françaises que de vouloir être ce peuple élu, en Europe... On peut le dire comme cela. Mais tous ceux qui se sont voulus grands ont été arrogants ! Rome a été arrogant. Les Espagnols sous Charles-Quint ont été arrogants. Les peuples, quand ils sont au (.....) Lisez la suite de cet entretien dans le dernier numéro de L'incorrect disponible en kiosques et par abonnement !
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