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Zouaves vs Antifas : le deux poids, deux mesures du gouvernement

Le ministre de l’Intérieur s’apprête à dissoudre les Zouaves, mais a expliqué ne pas avoir assez d’éléments pour en faire de même avec les antifas. Une preuve supplémentaire de la complaisance coupable de nos élites envers les violences d’extrême-gauche.

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© DR

Marc de Cacqueray-Valmenier, présumé leader du mouvement des Zouaves, est soupçonné d’avoir participé aux violences envers les militants de SOS Racisme qui s’étaient introduits au meeting d’Éric Zemmour le 5 décembre dernier, à Villepinte. Les images avaient été reprises en boucle : quelques militants, des Zouaves et des antiracistes se sont échangés coups et insultes. Mardi 14 décembre, le jeune homme de 23 ans a été interpellé par la brigade de recherche et d’intervention (BRI) dans le cadre d’une enquête liée à ces violences. Le militant au passé sulfureux nie depuis les accusations et affirme ne pas être le leader des Zouaves de Paris.

Quelques militants, des Zouaves et des antiracistes se sont échangés coups et insultes

C’est qu’à la suite de ces événements, plusieurs plaintes ont été déposées par SOS Racisme. Aussi, deux journalistes de Mediapart se sont empressés de leur emboîter le pas en portant plainte à leur tour pour insultes (être traité de « pourris » et de « gauchistes » les aurait émus, alors qu’eux taxent leurs adversaires de « fascistes » ou d’« ennemis du genre humain » sans le moindre scrupule et coups derrière la tête, par des personnes assistant au meeting.

SOS Racisme, le double discours

La présence dérangeante des militants de SOS Racisme est un sujet qui n’a pas été traité justement. Évidemment, les violences à leur encontre sont intolérables. Il faudrait toutefois questionner leur présence : que faisaient-ils là ? N’avaient-ils pas compris le motif du rassemblement ? Venaient-ils gâcher la fête ? Organiser un coup de comm’ ? Se défouler ? En grand tolérant, ont-ils apporté leur soutien à l’ancien éditorialiste, qui a été agressé lors de son arrivée ? Comment se seraient-ils comportés si un militant de droite s’était pointé avec un t-shirt « Non à l’islamo-gauchisme » lors d’un meeting de Jean-Luc Mélenchon ? […]

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