14 juillet 2019: Les flics en flip

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Une fois n’est pas coutume, les rues de Paris et d’autres villes de France ont été le théâtre d’exactions commises par des supporters français d’origine algérienne à l’occasion de la victoire de l’Algérie en quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Le hasard du calendrier risque de faire coïncider la fête nationale du 14 juillet avec un déferlement de violence aux couleurs de l’Algérie…sur le sol français.  Nouvel épisode du vivre-ensemble imposé et grands échanges de pratiques inter-culturelles.

 

Depuis le 8 octobre 2001 et l’interruption du match France-Algérie pour cause d’envahissement de la pelouse du Stade de France par les supporters de l’Algérie, les matchs des équipes nationales des trois pays du Maghreb sont l’occasion de mouvements d’hostilité voire de violences envers la France et ses symboles, de supporters qui sont pour beaucoup, de nationalité française. Les matchs France-Maroc et France-Tunisie ayant eu lieu depuis ont vu la Marseillaise copieusement sifflée dans l’enceinte de ce même stade. Depuis, la France n’a plus rencontré d’équipes maghrébines même si les dirigeants Français suent à grosses gouttes à chaque tirage des poules de coupe du monde.

 

Las. Les Français d’origines algérienne, marocaine et tunisienne en mal d’expression de leur haine de la France ont trouvé un nouvel exutoire à travers la Coupe d’Afrique des Nations. Cette coupe qui se déroule tous les deux ans sur le modèle de l’Euro de football donne depuis 2009 l’occasion à ces supporters d’exprimer leur ferveur patriotique à l’égard de leur pays d’origine. Le plus souvent venus des banlieues des grandes métropoles ils se retrouvent pour des scènes de liesse sur les places principales des centre-ville et notamment sur l’avenue emblématique des Champs-Elysées à Paris. À plusieurs reprises ces dernières années ces rassemblements se sont terminés en émeutes et pillages. L’édition 2019 s’avère particulièrement corsée à cet égard.

 

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Dès la victoire de l’Algérie en huitièmes de finale de la CAN 2019, le 7 juillet 2019, des scènes de liesse accompagnées de débordements eurent lieu sur tout le territoire français (notamment à Marseille, Lyon, Roubaix et Avignon) et principalement à Paris autour du secteur des Champs-Elysées qui retrouvèrent leurs gaz lacrymogènes préférés.

Une tronçonneuse fut même utilisée pour célébrer comme il se doit ce grand évènement patriotique :

 

 

La « communauté des Français d’origine tunisienne » ne souhaitant pas être en reste malgré ses effectifs numériques moindres rentra malgré tout dans la danse à l’occasion de la qualification de la Tunisie pour les quarts de finale le 9 juillet 2019. Ainsi en Essonne, le département a connu des émeutes dans différentes villes, comme à Montgeron où les policiers ont été attaqué par des mortiers d’artifice et des arbres incendiés ou à Epinay où un policier a fait l’objet d’une tentative d’extraction de son véhicule par des jeunes supporters de l’équipe tunisienne.

Jeudi 11 juillet 2019, les équipes algériennes et tunisiennes se qualifiaient toutes deux pour les demi-finales entraînant une nouvelle nuit d’émeutes sur le territoire français.

À Tours, parmi les centaines de supporters fêtant la victoire de l’Algérie, l’un d’entre eux a décroché le drapeau français du fronton de l’hôtel de ville pour le remplacer par le drapeau algérien.

À Montpellier un conducteur (franco-marocain) a perdu le contrôle de sa voiture en conduisant à grande vitesse et a fauché une famille d’origine algérienne tuant une mère de 42 ans, blessant aux jambes sa fille de 17 ans et blessant très grièvement le bébé, polytraumatisé.

Vivre-ensemble multi-facettes oblige, à Grenoble un supporter algérien s’est fait passer à tabac par une bande de supporters ivoiriens.

À Tours, parmi les centaines de supporters fêtant la victoire de l’Algérie, l’un d’entre eux a décroché le drapeau français du fronton de l’hôtel de ville pour le remplacer par le drapeau algérien.

À Lyon, dans le quartier à forte proportion de citoyens français d’origine maghrébine de Guillotière, de nombreuses dégradations ont été commises, notamment sur le Carrousel emblématique de la place :

 

 

Mais c’est bien à Paris qu’ont eu lieu les violences les plus importantes. Malgré le déploiement de 2000 forces de l’ordre en prévision d’émeutes, le secteur de l’Étoile à une fois de plus été le théâtre d’importants débordements.

La gestion policière tactique de la situation a été la même que lors du 1er décembre 2018, qui avait déjà permis aux bandes de jeunes délinquants des cités de se mêler à l’insurrection des Gilets Jaunes, pour piller à nouveau les mêmes magasins aux mêmes endroits.

Ayant réussi à sécuriser l’avenue des Champs-Elysées elle-même, la police n’a pas pu empêcher les supporters de l’Algérie de s’imposer sur l’avenue de la Grande Armée et de procéder à un pillage en règle des magasins. La gestion policière tactique de la situation a été la même que lors du 1er décembre 2018, qui avait déjà permis aux bandes de jeunes délinquants des cités de se mêler à l’insurrection des Gilets Jaunes, pour piller à nouveau les mêmes magasins aux mêmes endroits.

 

 

Selon nos sources les pillages et destructions auraient été bien plus importants qu’évoqués par les médias mainstream. Selon un bilan provisoire ce sont 14 magasins qui ont été dégradé et pillés durant une heure et demie de tension avec les forces de l’ordre. Pendant ce temps, à la station République un couple de chinois était dépouillé et légèrement blessé par des supporters algériens. Rue Quentin-Bauchart, des policiers ont dû abattre un chien délibérément lancé sur des policiers. L’ensemble de ces réjouissances se déroulant dans une atmosphère antifrançaise bien coutumière des rues françaises.

 

 

 

 

La plus grande partie des festivités se déroulant dans la ville Lumière, les départements de la petite couronne sont eux restés globalement calmes au-delà des feux de poubelles et jets de projectiles habituels. L’essentiel des débordements s’est terminé après deux heures du matin.

 

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Le tableau de l’humiliation de la France n’aurait pas été complet si nos braves « Gilets Noirs », 700 clandestins africains organisés par les associations gauchistes no-borders habituelles n’avaient pas achevé cette journée du vendredi 12 juillet par l’occupation du Panthéon pour réclamer « des papiers et des logements » en venant « sur la tombe de vos grands hommes pour dénoncer vos profanations ». À chaque jour son insulte à la France.

 

 

Enfin toujours selon nos sources, la préfecture de Police de Paris redoute une situation sécuritaire très difficile pour ce dimanche 14 juillet 2019. En effet, la matinée devrait d’abord voir se dérouler le traditionnel défilé militaire sur les Champs-Elysées. Le peuple de France étant très fortement attaché à son armée et à ses soldats, c’est le personnage du Président de la République qui pourrait cristalliser les tensions. Des opposants souhaitent  assister au défilé et se retourner lors du passage du Chef de l’État. Pour empêcher un tel affront, les militants En Marche seraient appelés à venir faire masse dès 7h30 et ainsi  remplir les zones d’accès aux Champs-Élysées pour garantir les images adéquates aux télévisions.

 

 

Les Gilets Jaunes, mouvement d’ampleur toujours nationale, qui continue à mobiliser un noyau dur de 10 à 30 000 militants tous les samedis dont un minimum d’un millier à Paris, même les jours de canicule, ont appelé depuis longtemps à poursuivre la traditionnelle manifestation du samedi ce dimanche 14 juillet 2019. Reste à voir si les mesures de sécurité mises en place arriveront à dissuader un nombre significatif de manifestants de manifester un jour de fête nationale.

 

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Retour ensuite au football pour le match Tunisie-Sénégal à 18h qui devrait animer nombre de chaumières françaises, pour finir par la demi-finale opposant le Nigéria à l’Algérie à 21h. Victoires ou défaites, ces rencontres vont générer de grands rassemblements de supporters algériens, tunisiens et sénégalais, qui festoieront dans les rues au moment même ou le peuple Français célèbrera son amour de la France. Au jeu des drapeaux, la comparaison pourra être éloquente. Mais il serait terrible que les scènes de sauvageries générées par la victoire de la France en coupe du Monde sur les Champs-Élysées comme à Bastille se reproduisent à nouveau.

 

 

 

Le Rassemblement National appelle Christophe Castaner à interdire les manifestations de liesse algérienne dans le secteur des Champs-Élysées. S’il est bon joueur de poker, Christophe Castaner devra peut-être cette fois être contraint de faire tapis s’il ne veut pas finir au tapis. 

 

 

 

Pour clore cette journée qui s’annonce chargée en symboles, le Président de la République vous invitera à célébrer la Fête de la Fédération en admirant le feu d’artifice tiré de la Tour Eiffel à partir de 23h. À Emmanuel Macron incombe la responsabilité de ne pas faire de ce 14 juillet 2019 une Fête de la Sécession.

 

 

Romain Demars

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rdemars@lincorrect.org

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