
On connaît la citation de Marc Bloch : « Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France : ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans s’émouvoir le récit de la fête de la Fédération ». On en ajoutera désormais une troisième, celle de ceux qui n’ont pas tressailli lors de l’incendie de Notre-Dame et qui n’ont pas craint qu’avec la disparition possible de la bâtisse millénaire ne s’efface pour toujours une part essentielle de la singularité française. [...]
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