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La liberté ou l’égalité : les libéraux contre Napoléon
Si Napoléon se donna des allures libérales dans le Mémorial de Sainte-Hélène, il lui fallut pour cela tordre le sens de son action passée à la tête de la France. Les désaccords entre les libéraux et le Premier Consul, puis l’Empereur, étaient trop profonds pour qu’ils fussent des alliés durables. [...] Retrouvez cet article en libre accès sur le site de L'Incorrect.
La Chronique des crottés : Émeric : À la technique
Nous poursuivons nos portraits de crottés avec Émeric, agriculteur-céréalier en Vendée. Sa culture est dite conventionnelle, ce que n’est pas sa personnalité. Observateur subtil, il développe sans cesse ses connaissances techniques pour s’adapter aux impératifs de la terre [...]
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TARANTINO CONSERVE-T-IL SON TITRE DE RÉALISATEUR LE PLUS SURESTIMÉ D’HOLLYWOOD ?
On n’attendait plus grand-chose de Tarantino. Après une série de films s’apparentant davantage à de luxueux jouets pour cinéphiles archaïques et le décevant Kill Bill se montraient clairement les limites d’un auteur bombardé « culte » un peu trop vite : une dévotion maniaque pour des idoles du cinéma populaire et une violence crétine conçue à la fois comme un théâtre du refoulé et comme un moyen de résoudre des intrigues-prétextes à peu de frais ne méritait pas une telle distinction. Once Upon a Time in Hollywood… s’attaque cependant à une mythologie plus proche de nous et dont Tarantino, fils de L.A, est lui-même issu : le massacre commis par Charles Manson en 1969. L’heure de la sincérité et de la repentance a-t-elle sonné ? Nos deux chroniqueurs en débattent. Stéphanie-Lucie Mathern et Marc Obregon en débatent. [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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François Meyronnis & Yannick Haenel : entretien croisé
François Meyronnis et Yannick Haenel ont fondé la revue Ligne de risque en 1997. Rejoints par Valentin Retz, ils publient tous les trois Tout est accompli. L’occasion de revenir avec Haenel et Meyronnis sur la fin du monde, la destruction du langage, et le camp d’extermination planétaire
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Un polar transfiguré
Après le western cannibale Bone Tomahawk et le film carcéral Section 99, S. Craig Zahler propose un polar sombre et magistral offrant son grand retour à Mel Gibson. Malheureusement, il sort à nouveau directement en vidéo. Les cons… [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Jean Raspail : « Je suis un enfant »
[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1567432978967{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »] A la ville comme dans ses livres, Jean Raspail dégage une aura au-delà du romanesque : historique, épique, mythologique, légendaire, les mots manquent. Derrière l’humour grinçant et presque anglais du romancier de 95 ans se lèvent des brumes et des soleils, des mers et des fleuves, des paysages fantastiques, […]
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Édito culture : Entrons dans la fin
Le roman de Seth Greenland, Mécanique de la chute, représente l’une des belles découvertes de cette rentrée, et quelques mois à peine après White, de Bret Easton Ellis, et quoique ce dernier livre fût plutôt raté, il confirme que si l’Amérique, patrie puritaine depuis l’origine, est toujours à la pointe de ce nouveau puritanisme laïc qui nous infeste sous la norme du « politiquement correct », elle est aussi fertile en contre-points énergiques [...]
Requiem pour un punk : l’hommage de Patrick Eudeline à Laurent Sinclair (Taxi girl)

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Patrick Eudeline rend un vibrant hommage à Laurent Biehler dit Sinclair, claviériste de Taxi girl, un musicien inspiré et talentueux, dont la mort a été annoncée hier.

 

Laurent  Biehler, dit Sinclair, un temps, ce fut Napoléon au Port d’Arcole, tant il battait beau en emmenant ses troupes. Aux temps des claviers vifs et de Taxi Girl, dont il était le « musicien », le seul à avoir fait le conservatoire, même – parce qu’on n’apprend pas ces choses au conservatoire – s’il avait appris l’art de la composition dans un songbook des Doors. Avec Taxi Girl, il avait  composé « Triste cocktail », la meilleure part du « Garçon » et de « Mannequin », à une époque ou Mirwais, le troisième larron, se cherchait encore, et il avait construit ces riffs qui ne devaient rien à la New Wave et tout au « Runaway » de Del Shannon.

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